J’espère que notre avenir sera plus à l’image de ces brefs moments de solidarité qu’à celle des guerres interminables
. (Howard Zinn)
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CIRA Marseille
Centre International de Recherches sur l’Anarchisme de Marseille
Articles
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Élisabeth Eidenbenz et la Maternité d’Elne
26 février, par Azucena Rubio -
Georges Brassens - Chez Jeanne et Marcel, un logis anticonformiste
22 mars, par F. BoriesSon enfance heureuse à Sète se termine, Georges s’installe dans cette ville qui le fait tant rêver, Paris. Il pose ses bagages chez sa tante Antoinette et commence à faire « ses humanités ». En 1943, le STO l’appelle, il se rend à Basdorf.
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Georges Brassens - Le Chansonnier et les poètes
24 mars, par Cédric PéroliniLa chanson et la poésie ont pu paraître aussi inconciliables que la culture populaire et la culture savante. Enfin Brassens vint, qui contribua largement au retour de cet enfant prodigue qu’est la chanson au sein de la maison commune de la poésie. Notamment parce qu’il a mis en musique un certain nombre de poètes.
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Marguerite Navel (1896-1992)
29 novembre 2024, par Claire AuziasMarguerite Navel née Fort est une chansonnière antimilitariste de la Guerre de 1914-18. Elle est née à Paris et vécut rue des Annelets dans le XVIIIe arrondissement jusqu’à l’âge de six ans. Ses parents vivaient en concubinage et avaient fui leur milieu familial lyonnais pour se réfugier dans la capitale. Son père était un syndicaliste libertaire engagé et délégué syndical. Marguerite Navel se souvenait encore, lorsque je l’ai enregistrée dans les années 1978, du bureau de la Bourse du (…)
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Itô Noe
1er juin 2024, par Philippe PelletierItô Noe est une femme de feu selon l’un de ses biographes (Iwasaki Kurco) et l’une des jeunes femmes les plus remarquables de son époque selon l’historien Hane Mikiso : indépendante d’esprit, autonome, iconoclaste.
Née dans une famille pauvre de Kyûhû et abandonnée par son père, elle est recueillie par une tante dont l’époux, plus aisé, accepte qu’elle fasse des études à Tôkyô. Diplômée en littérature, elle y épouse son professeur d’anglais, Tsuji Jun (1884-1944), qui lui fait connaître (…) -
Le mouvement anarchiste au Brésil
11 mars, par Isabelle FeliciLa naissance du mouvement anarchiste au Brésil, à Sâo Paulo notamment, à la fin du XIXe siècle, est liée à la forte immigration italienne.
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Madeleine Pelletier
3 février, par Cédric PéroliniMadeleine Pelletier naît à Paris en mai 1874 et se révolte rapidement contre les conceptions réactionnaires de sa mère. Comme la majorité des jeunes filles pauvres, elle interrompt sa scolarité, mais obtient en candidate libre le baccalauréat en 1897 avec mention très bien.
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Salvadora Medina Onrubia (1894-1972)
12 mai 2024, par Hélène FinetOubliée (volontairement ?) de la culture officielle et morte dans l’indifférence en 1972, Salvadora Medina Onrubia est aujourd’hui redécouverte. Longtemps on a évoqué le nom de Salvadora Medina Onrubia en l’associant à celui de son époux, le charismatique Natalio Botana, l’un des pères du journalisme populaire en Argentine et fondateur de Critica. La trajectoire de la famille Botana/Damonte/Onrubia est particulièrement sulfureuse, et n’oublions pas que Salvadora est également la mère d’un (…)
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Charles Maurin
23 mai 2023, par Christophe Longbois-CanilPeu connu du grand public, Charles Maurin (1856-1914) reste une figure essentielle de la scène artistique parisienne fin-de-siècle. Peintre, remarquable dessinateur et talentueux graveur, il joua un rôle majeur dans la rénovation des techniques de l’estampe et, en particulier, celle de la gravure sur bois. Professeur à l’académie Julian, il enseigna, entre autres, à Félix Vallotton dont il fut le mentor et l’ami. Il fut aussi celui de Toulouse-Lautrec avec lequel il organisa une exposition commune.
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Théophile Alexandre Steinlen
6 juillet 2023, par Marc FerlaSteinlen est né à Lausanne en 1859 et décédé à Paris en 1923. Peintre, graveur, illustrateur, affichiste et sculpteur, ses thèmes favoris étaient l’injustice sociale, les chats et les nus féminins. Les titres de ses œuvres : Louise Michel sur une barricade (1885), Les Petits martyrs (1892), La Libératrice (1903), Les Prolétaires, Le Cri des opprimés ou Le Locataire (1913), Les Veuves de Courrières (1909), affichent sa fibre libertaire. Il a mis en lumière la dure condition des prolétaires et les luttes sociales qu’ils ont menées pour leur émancipation. Il illustra des ouvrages littéraires comme Les Soliloques du pauvre de Jehan Rictus, des chansons comme L’Internationale d’Eugène Pottier et Dans la rue d’Aristide Bruant. Habitant de Montmartre, il fréquenta le Cabaret du Chat noir dont il illustra le journal du même nom.
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