Born into a modest family, she obtained a job at the telephone company in 1916, but continued her studies at the Academy of Fine Arts. In 1918, passionate about poetry, she joined the literary movement "Ultraísmo" and published her first poems.
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Espagne
Articles
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[Comic] Lucía Sánchez Saornil
1 June 2025, by Partage Noir -
[Vidéo] Amparo Poch, l’engagement d’une femme libre
17 novembre 2022Réalisé par Jordi Algué 2018 -10 minutes Version originale sous-titrée en français
Avec ce documentaire sommaire, le gouvernement de la Generalitat de Catalogne commémore les 50 ans du décès d’Amparo Poch. À travers une exposition, diverses manifestations et ce documentaire, l’Institut Catalan des Femmes (ICD) met en valeur le parcours de cette médecin, journaliste et anarchoféministe, qui a consacré sa vie à l’amélioration de la santé et des droits humains de la femme, des travailleuses (…) -
La vie d’Anselmo Lorenzo en Bande dessinée [07]
10 avril 2023A Paris, Lorenzo entre en contact avec les figures les plus en vue de l’anarchisme et du mouvement libéral bourgeois. C’est alors la belle époque de « L’Intransigeant », que dirige Henry Rochefort, l’évadé de la Nouvelle Calédonie, l’aristocrate communard. Le procès de Montjuich va soulever une vague d’indignation dans le monde entier. Tarrida del Màrmol, qui réussit à s’échapper de Montjuich en trompant Portes, arrive à Londres, et avec Ramsay Mac Donald, à Trafalgar Square, il dénonce au monde les tortionnaires.
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La vie d’Anselmo Lorenzo en Bande dessinée [04]
7 avril 2023Lorenzo, sous cette tempête oratoire, se tait. Mais une fois passée, très doucement, avec son obstination proverbiale, il dit à Marx les mêmes mots que Lafargue, quatre mois plus tard, devait entendre sur la bouche de Pi y Margall : Vous échouerez. Les masses ouvrières sont fatiguées des luttes politiques.
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Lucía Sánchez Saornil, 1895-1970. De la militance anarchiste au féminisme, de l’exil à la clandestinité
13 décembre 2022Lucía Sánchez Saornil naît à Madrid le 13 décembre 1895. Son père, Eugenio, est téléphoniste et sa mère, Gabriela, n’a pas d’activité rémunérée. Comme si la pauvreté n’était pas déjà assez accablante, Lucia perd jeune sa mère et son frère, et se retrouve seule avec son père et une petite sœur qu’elle a en charge d’éduquer.
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[Cómic] Francisco Sabaté, luchador y guerrero anarquista
30 de marzo de 2025, por MLT, OLTNacido el 30 de marzo de 1915 en Barcelona, Francisco Sabaté ingresó en la Confederación Nacional del Trabajo (organización anarcosindicalista fundada en 1910 en la misma ciudad).
Tras el fracaso parcial de la sublevación del 18 y 19 de julio de 1936, Francisco se unió a la columna Los Aguiluchos de la CNT-FAI.
Francisco se exilió tras la victoria de Franco el 1 de abril de 1939. Estuvo internado en el campo de Vernet, en Francia.
Cuando fue liberado, se instaló cerca de la frontera para estudiar las rutas clandestinas españolas. Sus incursiones en España como maquisard antifranquista comenzaron en 1944.
Organizó el contrabando de armas y la fuga de presos de Cataluña.
Los grupos anarcosindicalistas fundados en 1955 publicaron el periódico El Combate, y continuaron sus actividades en Cataluña.Utilizando la pólvora para promover sus ideas, inventó un mortero para lanzar sus panfletos.
Con el fin de establecer un núcleo de combatientes para la acción armada en Barcelona, él y sus hombres entraron en España en diciembre de 1959. Francisco Sabaté murió con ellos en San Celoni en un intercambio de disparos con el grupo paramilitar Somatén el 5 de enero de 1960.
CNT-AIT, París, 6 de enero de 1960.
A raíz de las noticias tendenciosas sobre nuestro camarada fallecido, Francisco Sabaté Llopart, deseamos precisar que era efectivamente un militante de Acción Anarcosindicalista, y de ninguna manera un «bandido», como ciertas agencias de prensa y emisiones de radio han querido dar a entender en las últimas 48 horas. (…) ¡Murió frente a las fuerzas fascistas de Franco, por la libertad de España! -
Lucía Sánchez Saornil (1895 – 1970) : « La question féminine dans nos milieux »
13 décembre 2022, par Lucía Sánchez Saornil (1895 – 1970)Je remercie M. R. Vazquez qui, avec son article publié dans ces colonnes, « La femme, facteur révolutionnaire » – où le problème est d’ailleurs très bien traité – me donne l’occasion de revenir sur le sujet. À différentes reprises et dans d’autres journaux – Le Libertaire, CNT – j’ai écrit un peu sur tout ce qu’il y aurait à dire quant à l’importance qu’il y aurait pour notre mouvement à y attirer des femmes. Mais à ce propos il faut parler clairement, très clairement ; entre nous les circonlocutions n’ont pas lieu d’être, nous devons être sincères, même si cette sincérité nous afflige ; donnons nous-même les verges pour nous faire battre. C’est seulement à ce prix que nous prendrons la voie de la vérité.
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Suceso Portales Casamar (1904-1999)
14 février 2024, par Azucena RubioJ’aime cette photo de Suceso parce qu’on y voit la douceur, l’espièglerie de son regard, la tendresse et la sérénité de son visage de vieille lutteuse apaisée.
J’ai connu Suceso à Londres, pendant l’été 1952. Elle avait 48 ans, j’en avais 18. Ce fut un de ces étés pluvieux, comme il y en a tant et tant à Londres.
Elle vivait au 5 Fairfax Road, dans un grand appartement, avec son compagnon Acracio Ruiz, et leur fille Hortensia. Pour moi qui vivais en hôtel meublé, avec mes parents, rue (…) -
[BD] Lucía Sánchez Saornil
2 juin, par Ephéméride Anarchiste, OLTNée dans une famille modeste, elle obtient en 1916 un emploi à la compagnie de téléphone, mais poursuit des études à l’académie des Beaux-Arts. En 1918, passionnée par la poésie, elle intègre le mouvement littéraire « Ultraísmo » et publie ses premiers poèmes.
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Cahier d’un milicien dans les rangs de la CNT-FAI [02]
24 mars 2023, par Albert MinnigCette précaution prise, ils pénètrent dans les dortoirs où les officiers, environ deux mille, reposaient confiants en la garde. Froidement, les libérateurs du peuple esclave se mirent à la besogne et tous ces exploiteurs à la solde du fascisme payèrent de leur sang les vies des camarades tombés par centaines la journée précédente, devant les canons et les mitrailleuses dans les rues de la ville. Ce récit nous glace d’abord, mais comment ne pas admirer autant de courage et de sang-froid ?
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