Lucía Sánchez Saornil naît à Madrid le 13 décembre 1895. Son père, Eugenio, est téléphoniste et sa mère, Gabriela, n’a pas d’activité rémunérée. Comme si la pauvreté n’était pas déjà assez accablante, Lucia perd jeune sa mère et son frère, et se retrouve seule avec son père et une petite sœur qu’elle a en charge d’éduquer.
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Espagne
Articles
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Lucía Sánchez Saornil, 1895-1970. De la militance anarchiste au féminisme, de l’exil à la clandestinité
13 décembre 2022 -
[Vidéos] Le Maquis en Catalogne (1939 - 1963)
16 novembre 2022Un documentaire, en sept chapitres, qui traite de l’histoire du mouvement de guérilla antifranquiste en Catalogne, de la fin de la guerre civile jusqu’à sa fin dans les années 1960.
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Camillo Berneri (1897-1937) - PDF
18 octobre 2022, par Partage NoirLes brochures Partage Noir sont réalisées avec les logiciels libres #GIMP #Inkscape #Scribus
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Cahier d’un milicien dans les rangs de la CNT-FAI [09]
31 mars 2023, par Albert MinnigDans notre groupe, le moral flotte un peu. Quatre Suisses sont partis, malades ou démoralisés. Pianta ne peut supporter les privations, étant à peine remis de la fièvre typhoïde et il s’en va avec Chevalier, qui souffre de nouveau de sa blessure. Grimaldi doit se faire opérer et part aussi. Gerber, qui était dans un autre groupe, vient nous rejoindre et nous égayer un peu. Sellès se plaint, ses blessures s’étant réouvertes et il nous quittera avec Monnier, très malade aussi.
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La vie d’Anselmo Lorenzo en Bande dessinée [09]
12 avril 2023Il continue : « Personne ne discutait. Les délégués se séparaient, en se serrant convulsivement les mains et en disant : Salut ! Lundi, la générale ! ». Semaine d’ivresse, de sainte colère, car la colère des masses est justifiée par cent siècles de misère, d’oppression, de souffrance. On a calomnié les foules barcelonaises de 1909, comme plus tard ont été calomniés les révolutionnaires des Asturies en 1934 et le peuple espagnol tout entier en 1936-39. On brûla des couvents, il est vrai, mais les nonnes furent respectées et les moines courtoisement invités à abandonner leurs demeures.
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Suceso Portales Casamar (1904-1999)
14 février 2024, par Azucena RubioJ’aime cette photo de Suceso parce qu’on y voit la douceur, l’espièglerie de son regard, la tendresse et la sérénité de son visage de vieille lutteuse apaisée.
J’ai connu Suceso à Londres, pendant l’été 1952. Elle avait 48 ans, j’en avais 18. Ce fut un de ces étés pluvieux, comme il y en a tant et tant à Londres.
Elle vivait au 5 Fairfax Road, dans un grand appartement, avec son compagnon Acracio Ruiz, et leur fille Hortensia. Pour moi qui vivais en hôtel meublé, avec mes parents, rue (…) -
La vie d’Anselmo Lorenzo en Bande dessinée [02]
5 avril 2023Tous ces hommes, ouvriers pour la plupart, et parmi eux, plusieurs typographes, sont tous républicains. Ce sont eux qui, virtuellement, feront naître la Fédération Régionale Ouvrière Espagnole, glorieuse ancêtre de la CNT L’UGT n’existait pas encore. Elle ne fut fondée qu’en 1888, réunissant sous ce nom les sociétés ouvrières qui fonctionnaient hors de la Fédération Régionale depuis 1871, c’est-à-dire après le voyage de Lafargue, envoyé par Karl Marx.
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Espagne (1976 – 2005) : La presse libertaire pendant la transition
9 décembre 2022Il y a eu, pendant la transition, un véritable boom des publications libertaires et de la contre-culture : des revues, des bulletins, des journaux, des fanzines… Carles Sanz, auteur du Catalogue de la presse libertaire et anarchosyndicaliste en Espagne (1976 – 2005), nous donne quelques clés.
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La vie d’Anselmo Lorenzo en Bande dessinée [03]
6 avril 2023Il est curieux de remarquer que la majeure partie des fondateurs de la Section Espagnole de la Première Internationale — plus tard Fédération Régionale Ouvrière Espagnole — comme de la célèbre Section madrilène de Typographes de l’Internationale — de laquelle naquît l’Union Générale des Travailleurs — étaient des ouvriers typographes.
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Ramón Acín
6 août 2025, par F. P.Dans son autobiographie ( Mon dernier soupir), Luis Bunuel raconte qu’alors qu’il parlait à ses amis de ses difficultés financières pour tourner son film los Hurdes (Terre sans pain), l’anarchiste Ramón Acín lui promis de l’aider s’il gagnait à la loterie. Il gagna et il tint sa parole.
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