La répression n’empêche pas le « Sou » d’être pratiqué, il s’en faut. Des fédérations nationales (métallurgie, transports par voie ferrée, bâtiment) organisent elles-mêmes l’action pour épargner aux Bourses de se voir supprimées les subventions municipales dont elles bénéficient souvent.
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Articles
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Antimilitarisme et syndicalisme : « Le Sou du soldat » (1900-1914) [3]
25 janvier 2022, par Michel Auvray -
Fernand Pelloutier (1867-1901) [PDF]
29 mars 2020, par Partage Noir -
Georges Yvetot (1868-1942) [10]
23 février 2020, par Victor Méric - FlaxVint ensuite cette fameuse affiche rouge, à propos de laquelle l’auteur de ces lignes fut bêtement calomnié. On l’accusa d’avoir rédigé sournoisement cette affiche et d’avoir refusé ensuite de la signer. Nous reviendrons, à l’occasion, sur cette affaire. Pour l’instant, notons simplement qu’Yvetot, l’un des rédacteurs, fut mieux favorisé que ses camarades. Il en eut pour 3 ans.
Sa dernière condamnation date de 1907. Poursuivi avec Marck, on lui octroya libéralement quatre années de prison. (…) -
Un de ceux qui firent la CGT : Paul Delesalle
29 juillet 2024, par Jean MaitronPaul Delesalle n’est plus. Le mardi 13 avril nous fûmes une trentaine — quelques compagnons des luttes d’antan et quelques amis — à l’accompagner au Père-Lachaise et l’on ne peut que regretter l’absence d’une délégation ouvrière à une telle cérémonie. Certes Chambelland avait été chargé d’apporter les excuses de Léon Jouhaux empêché, mais on eût aimé, et Paul Delesalle eût aimé, que d’authentiques prolétaires, délaissant l’usine ou l’atelier, soient venus dire adieu à l’aîné qui durant toute (…)
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Le Cri du Peuple, numéro du 22 juillet 1931 : Emile Pouget
15 septembre 2022Une pénible nouvelle nous parvient : le Père Peinard est mort.
Ce nom qui ne dit peut-être pas grand’chose aux militants d’aujourd’hui évoquera à tous ceux d’avant-guerre une foule de souvenirs. C’est que Pouget fut, avec Griffuelhes, la figure la plus représentative du syndicalisme révolutionnaire de la grande période. -
L’Humanité : Emile Pouget
17 septembre 2022Le journal l’Humanité dans son numéro du 22 juillet, publiait une notice sympathique dont nous extrayons les lignes suivantes.
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[BD] La grève des boutonniers de l’Oise
22 janvier 2022, par MLT, OLTAndeville, le 3 mars 1909, « pour résister à la concurrence » les salaires sont amputés du tiers par le patronat.
Au soir les quatre grandes fabriques du village sont en grève. Le mouvement s’étend dans le canton, surtout à Méru, en une semaine.
Convoquées à Méru par le préfet de l’Oise, les négociations du 27 mars sont bloquées par l’intransigeance patronale.
Exaspérés, les grévistes vandalisent plusieurs habitations de patrons. Le lendemain, une vingtaine de personnes, dont des femmes, sont grièvement blessées par les gendarmes.
Le gouvernement Clemenceau envoie l’armée. Une trentaine de pelotons sont répartis dans le canton. Le futur maréchal de France, Joffre, vient superviser cette « campagne de Méru ».
Accusés de troubles et sabotages des syndicalistes sont arrêtés. La brutalité de la répression transforme ce mouvement revendicatif local en conflit national.
Les dirigeants de la CGT viennent soutenir les grévistes. Six mille personnes assistent au meeting où Niel, secrétaire général de la CGT, prend la parole.
Le 23 avril, la majorité des patrons accepte de revenir au tarif pratiqué à Andeville en 1908. À Méru, 3 000 personnes participent au meeting du 1er Mai.
La grève se termine avec les dernières résistances patronales : le 4 mai à Méru, le 20 mai à Andeville et le 10 juin pour les 107 derniers grévistes.
La grève a duré trois bons mois, pendant lesquels la plus parfaite harmonie n’a cessé de régner parmi les ouvriers. Et ce furent des spectacles impressionnants que ces longues théories d’hommes et de femmes, bravant toutes les intempéries pour aller là où une leçon s’imposait, afin de faire comprendre aux patrons les plus féroces qu’il y a des limites à tout. Souvent on se plaint de l’influence déprimante des femmes. Chez nous, elles se sont toujours montrées les plus énergiques et les plus ardentes. On peut même dire qu’elles furent une des causes importantes de la victoire.
Jean-Baptiste Platel, secrétaire du syndicat des boutonniers La Vie ouvrière, n°7, 5 janvier 1910Retrouvez tous les articles de J.-P. Platel sur ce conflit à cette adresse : http://www.la-presse-anarchiste.net/article897
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Antimilitarisme et syndicalisme : « Le Sou du soldat » (1900-1914) [4]
26 janvier 2022, par Michel AuvrayLa situation intérieure n’est pas suffisante, semble-t-il, à expliquer la réaction plus qu’énergique des autorités. La politique extérieure a également présidé à la répression : se préparant de plus en plus à livrer la guerre aux côtés du tsar, les dirigeants de l’État français redoutaient, au fond, de voir leur bellicisme remis en cause. Les responsables de la CGT vont, à leur tour, et durement cette fois, faire les frais d’une politique visant à préserver un consensus autour du ministère (…)
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[22] Augustin Souchy - Révolutionnaires de France
2 mai 2020, par Augustin SouchyLe mouvement syndical français était à cette époque le théâtre d’intenses débats. La formule « Le syndicalisme se suffit à lui-même », forgée en 1905 en réaction au racolage électoral de militants syndicaux au profit de partis politiques, avait conduit à l’élaboration d’une stratégie purement syndicaliste pour instaurer le socialisme.
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[11] Fernand Pelloutier (1867-1901) - Pelloutier écrivain
8 avril 2020, par Georges YvetotJe ne m’explique pas qu’aucun camarade disposant de loisirs, ayant l’habitude de fouiller dans les bibliothèques, ne soit attaché à rechercher par quel laborieux effort de pensée Pelloutier réussit à se dégager du radicalisme, puis du socialisme politique, pour arriver au socialisme économique, au syndicalisme.
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