« Quelle que soit la barbarie des autres, il nous incombe à nous anarchistes, et à nous tous hommes de progrès, de maintenir la lutte dans les limites de l’humanité, c’est-à-dire ne jamais faire en matière de violence plus que ce qui est strictement nécessaire pour défendre notre liberté et pour assurer la victoire de notre cause, ce qui est d’ailleurs la cause du bien-être de tous. » Errico Malatesta
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Errico Malatesta
Articles
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Les anarchistes italiens face au fascisme
10 mai 2022, par Giorgio Sacchetti -
Annexe - « La propagande de Errico Malatesta »
28 janvier 2020, par Umanità NovaUmanità Nova du 23 septembre 1920.
Accueilli par la sympathie habituelle des ouvriers, le camarade Malatesta a visité hier après-midi les Ateliers Mécaniques Italiens et l’établissement Moneta à Musocco. Désorientés, trompés et déçus par les tergiversations, les promesses illusoires et les expédients de basse politique de leurs propres dirigeants, les ouvriers attendaient avec anxiété une parole claire et sincère, une parole qui les rassurât et leur redonnât du courage.
Ceux qui (…) -
[Audio] Errico Malatesta : Le programme anarchiste
16 novembre 2021, par Errico MalatestaNous croyons que la plus grande partie des maux qui affligent les hommes découle de la mauvaise organisation sociale ; et que les hommes, par leur volonté et leur savoir, peuvent les faire disparaître.
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Malatesta - Quelle organisation ?
7 février 2024, par Bernard (Gr. Sacco et Vanzetti)Les anarchistes russes, victimes de la répression bolchevique, se réfugient en France où ils fondent en 1925 la revue Dielo Trouda (la Cause du travail). Ce groupe, composé entre autres de Makhno, Archinov et Ida Mett, analyse l’échec du mouvement anarchiste au cours de la révolution russe. Pour éviter que pareille mésaventure se renouvelle, il avance des solutions théoriques et pratiques. Cette réflexion collective aboutit à la publication en français, en juin 1926, d’un projet (…)
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Annexe - « Deux jugements historiques sur les conseils en Italie »
29 janvier 2020, par Errico MalatestaUmanità Nova du 28 juin 1922.
L’occupations des usines. — Les ouvriers métallurgistes commencèrent le mouvement pour des questions de salaires. Il s’agissait d’une grève d’un genre nouveau. Au lieu d’abandonner les usines, ils restaient dedans sans travailler, en les gardant nuit et jour pour que les patrons ne puissent lock-outer.
Mais on était en 1920. Toute l’Italie prolétarienne tremblait de fièvre révolutionnaire, et le mouvement changea rapidement de caractère. Les ouvriers (…) -
La vie de Carlo Frigerio
20 août 2024, par Alexandre CroixLa vie de Carlo Frigerio, disparu le mois dernier, était vraisemblablement le doyen du mouvement anarchiste européen, sinon mondial.
Né dans le canton de Berne d’un père d’origine italienne, il avait connu ses premiers ennuis avec la Justice en 1900.
Ces Messieurs de Berne prenaient alors facilement ombrage quand on se mêlait de juger défavorablement leur voisine transalpine.
L’Italie était alors déconsidérée par la répression sauvage qui avait suivi les émeutes de Milan en 1898. (…) -
Errico Malatesta : Une belle figure de l’anarchisme
31 août 2025, par Charles FrigerioLe Libertaire du 5 août 1932 consacra deux articles, en première page, à la mort de Errico Malatesta. Nous vous livrons en totalité la biographie que Charles Frigerio rédigea à cette occasion.
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Ancône (1914) : La Semaine Rouge
23 février 2022, par Israël Renov« Ancône, La Semaine Rouge. Face à des protestations antimilitaristes, la violence de la police déclenche l’insurrection. La grève générale s’ensuit dans le pays. Plusieurs villes sont aux mains de la population, le gouvernement vacille. » Un article d’Israël Renov, paru dans revue Itinéraire - Une vie, une pensée n°5/6 en juin 1989.
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L’œuvre d’Errico Malatesta (1853-1932) - PDF
29 mai 2021, par Partage NoirLes brochures Partage Noir sont réalisées avec les logiciels libres #GIMP #Inkscape #Scribus
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Errico Malatesta
18 mai 2021, par Paul ReclusMalatesta est mort le 22 juillet [1932]. Quelle vie était la sienne depuis l’établissement du fascisme ! Il ne s’agit pas tant des conditions matérielles qui lui étaient imposées par la surveillance de la police, mais surtout des souffrances morales dues à la nécessité de s’isoler absolument. Peut-être le Duce qui le connaissait bien, conservait-il une sorte de respect pour le vieillard, mais il cherchait aussi à s’en servir comme d’un appât pour débarrasser le pays de ses éléments nocifs. (…)
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