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FORA
La Fédération ouvrière régionale argentine (en espagnol Federación Obrera Regional Argentina) ou F.O.R.A. est une organisation anarcho-communiste (considérée souvent à tort comme anarcho-syndicaliste alors que la FORA a développé un concept tout à fait original et particulier, que l’on peut qualifier d’anarchisme globaliste) qui agit dans la "région mondiale" argentine. Après avoir longtemps fait partie de l’Association Internationale des Travailleurs elle fait partie depuis 2018 de la Confédération Internationale du Travail .
Articles
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Vers la fusion syndicale IVe congrès de la FORA
4 juin 2019, par Alex Matin
Fin 1912 (du 30 novembre au 2 décembre) un autre (le 3e congrès d’unité syndicale auquel participent quelques 100 délégués représentant plus de 60 syndicats de la FORA, de la CORA et des autonomes. Presque tous s’accordent pour s’unir en une seule organisation prenant comme base le pacte de la FORA du IVe congrès (donc sans la recommandation du communisme anarchiste). Mais vu que la plupart des délégués avaient un mandat restreint, une commission est nommée jusqu’au congrès constitutif qui (…)
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La F.O.R.A. dans le mouvement syndical argentin - Brochure
22 avril 2019, par Alex Matin
Les brochures Partage Noir sont réalisées avec les logiciels libres #GIMP #Inkscape #Scribus
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La F.O.R.A. dans le mouvement syndical argentin [PDF]
20 avril 2019, par Alex Matin
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Patagonie 1921, grèves et massacres [PDF]
18 avril 2019, par Alex Matin
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Brève biographie de Pano Vassilev
5 septembre 2020, par Georges Balkanski
Le 13 avril (1933) à 19 h dans une rue de Sofia, a été assassiné par la police l’ouvrier anarcho-syndicaliste Pano Vassilev.
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Argentine : La solitude des expropriateurs de fonds
9 mai 2022, par Alfred
Le mouvement libertaire argentin fut, après celui d’Espagne, l’un des plus puissants du monde. Ce mouvement s’est développé dans la seconde moitié du XIXe siècle, sous l’influence de l’émigration européenne. La FORA, fondée en 1901, compte bientôt 250 000 membres. Les luttes ouvrières se multiplient au début du siècle, jusqu’à prendre une dimension insurrectionnelle du 7 au 16 janvier 1919, les ouvriers pillant les armureries pour faire face à la violence policière conjuguée à celle des groupes fascistes paramilitaires, qui se regroupent au sein de la Ligue patriotique pour semer la terreur contre la « subversion cosmopolite »... Les insurgés sont massacrés tandis que le pouvoir négocie avec les syndicats réformistes. Cette « semaine sanglante » se solde par 700 morts, 2 000 blessés et 50 000 arrestations.
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FORA - Des hauts et des bas : la « Semaine rouge »
2 juin 2019, par Alex Matin
Donc, le mouvement syndical argentin est toujours divisé, mais paradoxalement on assiste en 1907 à une recrudescence des luttes qui atteignent une ampleur et une intensité encore inconnues en Argentine (selon le ministre du Travail, 170 000 ouvriers furent impliqués dans des grèves à Buenos-Aires, chiffre qui ne sera pas dépassé ni atteint avant 1919). Cette année connaîtra en effet de nombreuses grèves (la plupart du temps pour des augmentations de salaire et pour la journée de 8 heures) (…)
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Un anarchiste argentin au bagne, Simón Radowitzky
23 août 2024, par Pierre-Henri Zaidman
Suite à la répression de la révolution de 1905, le jeune anarchiste juif Simón Radowitzky quitte la Russie pour l’Argentine. Traumatisé par les pogroms et la répression brutale cita a fuis, il organise un attentat ayant pour cible le chef de la police de Buenos Aires.
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Patagonie 1921 : Epilogues
12 mai 2019, par Alex Matin
L’armée ayant terminé sa mission, le gouverneur de Santa Cruz, A. Yza, rentre à Rio Gallegos en janvier 1922. En effet, pendant toute la période des massacres, il était resté à Buenos Aires, montrant ainsi la volonté évidente du gouvernement de démarquer le pouvoir politique de la répression, l’armée ayant eu les mains libres. Mais est dupe qui le veut. En octobre 1921, juste avant son départ vers la Patagonie, le lieutenant colonel Varela avait eu un entretien avec le président Hipolito (…)
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FORA - Nouvelle donne
6 juin 2019, par Alex Matin
Toutes ces grèves ont eu pour conséquence un grossissement considérable des syndicats, bien que les chiffres sur cette période soient très contradictoires. De toutes façons, il semble clair que, depuis 1915, l’anarcho-syndicalisme a perdu la supériorité numérique qu’il détenait depuis le début du siècle. Ainsi, 127 syndicats représentant 36 000 adhérents assistèrent au Xe congrès de la FORA « syndicaliste » fin 1918. Cette même organisation comptait 45 000 adhérents début 1919 et 95 000 en (…)