Les anciens patrons étant en fuite ou destitués, les ouvriers gérèrent eux-même la marche des entreprises, selon des principes collectivistes ou communautaires.
Articles les plus récents
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[BD-10] La socialisation de l’industrie et des services (Barcelone, fin juillet 1936)
19 octobre 2019, par Cyril
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[BD-09] D. A de Santillan (Barcelone, 22 juillet 1936)
18 octobre 2019, par Cyril
Il est chargé par le Comité central des milices d’organiser les Colonnes armées.
Appliquant des principes libertaires, il insistera pour que les combattants restent sous le contrôle des syndicats et échappent aux ambitions politiciennes.
Comme beaucoup de responsables anarchistes, Santillan porte, par dessus sa tenue civile, l’ensemble ceinturon-baudrier et pistolet automatique confisqué à un officier. -
[BD-08] Le Comité central des milices (Barcelone, 21 juillet 1936)
17 octobre 2019, par Cyril
Le Comité regroupait l’ensemble des organisations progressistes, socialistes ou libertaires.
Dès sa création, il tentera de réorganiser la vie de la capitale catalane et de créer des Colonnes armées pour libérer l’Aragon. -
[BD-07] L’écrasement du putsch des militaires (Barcelone, 20 juillet 1936)
16 octobre 2019, par Cyril
Un à un, les points d’appui militaires tombent aux mains des ouvriers et les putschistes se rendent. Pourtant l’Aragon, à l’Ouest, reste sous la botte réactionnaire. Seule la Catalogne est libérée.
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[BD-06] La mort d’Ascaso (Barcelone, 20 juillet 1936)
15 octobre 2019, par Cyril
Ascaso appartenait au groupe libertaire « Nosotros » (Durruti, Oliver, etc.).
Durant l’insurrection, par son système de communications, il dirigeait les renforts vers les points menacés. -
[BD-05] Syndicaliste CNT (Barcelone, 19 juillet 1936)
14 octobre 2019, par Cyril
L’attitude des femmes de Barcelone sera déterminante lors de la riposte populaire au coup d’Etat militaire. Elles édifiaient des barricades, faisaient le coup de feu et tinrent les premières cantines populaires destinées aux ouvriers-combattants. Cet acte spontané préfigure les collectivisations.
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[BD-04] Garde civil (Barcelone, 19 juillet 1936)
13 octobre 2019, par Cyril
Le rôle de la Guardia Civil fut assez ambigu. Certaines sections passèrent du côté des militaires factieux. D’autres unités restèrent prudemment dans leurs casernes. D’autres enfin, encadrées par les ouvriers en armes, permirent la reddition de certaines unités putschistes.
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[BD-03] Militant anarchiste (Barcelone, 19 juillet 1936)
12 octobre 2019, par Cyril
Les hommes de la Fédération #anarchiste ibérique (#FAI) étaient pratiquement les seuls à posséder une expérience des combats de rues. Ici, un militant tire à la mitrailleuse Hotchkiss sur un nid de résistance factieux... Ces armes étaient prises dans les casernes, ou cédées par les soldats lors des fraternisations. On note le Mono Azul, les espadrilles et le couteau (Navaja) à la ceinture.
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[BD-02] Garde d’assaut (Barcelone, 19 juillet 1936)
11 octobre 2019, par Cyril
Afin de mater le putsch des militaires factieux, les Asaltos combattaient provisoirement du côté des ouvriers. Ils se battaient sans tuniques, pour éviter les méprises.
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[BD-01] Ouvrier de Barcelone (1936)
10 octobre 2019, par Cyril
La port du bleu de travail (Mono Azul) et du béret est typique. La plupart de ces hommes étaient syndiqués à la puissante CNT (anarcho-syndicaliste). Les ouvriers du bois et les dockers du quartier de la Barceloneta étaient parmis les plus résolus.
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