Pepita Carpeña (Josefa Carpeña Amat) est née à Barcelone en 1919 et décédée en 2005 à Marseille. Ouvrière anarchiste, elle prend part très jeune à la révolution espagnole dans les rangs de la Confedération nationale du travail (CNT), dans la Fédération ibérique des jeunesses libertaires (FIJL) et dans le mouvement Mujeres libres (Femmes libres). La victoire de Franco l’oblige à s’exiler. A Marseille, elle va participer aux activités de la CNT puis du Centre international de recherche sur l’anarchisme (CIRA). Elle en a été la coordinatrice de 1988 à 1999.
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Révolution espagnole (1936-1939)
Articles
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[Audio] Pepita Carpeña, une femme libre dans la révolution
5 juin 2024, par Pepita Carpeña -
[BD] 1936-1939 - De la révolution en Espagne à l’exil en France [12]
13 janvier 2021, par OLT, Yves B.Commence alors l’exode pour les vaincus.
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Révolution espagnole : Soutien et réticences
5 octobre 2024, par Rudolf de JongAdmirant la ténacité avec laquelle les ouvriers et les paysans restent fidèles à leur révolution et à l’élan révolutionnaire, elle porte un jugement amer dans sa correspondance privée sur l’évolution des organisations libertaires.
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Défendre la révolution : La Guerre d’Espagne
25 juin 2019, par Partage NoirLe déclenchement de la guerre civile espagnole en 1936 ne fut pas vraiment une surprise. Dès le premier tour des élections, Franco avait proposé d’instaurer la loi martiale, afin d’empêcher la victoire du Front populaire. A Barcelone, le 16 juillet 1936, la C.N.T. demande en vain au gouvernement catalan de distribuer des armes aux ouvriers, pour prévenir une tentative de putsch de la droite. Le 17 juillet, le putsch éclate. Le gouvernement républicain tente encore de temporiser alors que le (…)
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Cinéma anarchiste
15 décembre 2024, par Stéphane PelletierPistes de réflexion sur la production de la CNT pendant la Révolution espagnole.
L’histoire culturelle de l’anarchisme demeure encore trop souvent une inconnue ! En effet, on a assez peu écrit, somme toute, sur la vie culturelle des anarchistes et sur l’esthétique libertaire au regard des publications sur l’histoire de l’anarchisme, sur l’idéologie envisagée stricto sensu. Pour cette raison, je souhaite aborder ici un aspect original et significatif de l’histoire de l’anarchisme (…) -
Durruti : Le peuple en armes
10 décembre 2022, par Georges HostPourquoi au sein d’une revue consacrée à Durruti aborder le problème de l’organisation du peuple en armes pendant la révolution espagnole, ainsi que les questions militaires auxquelles nos compagnons se sont heurtés ? Si les milices ne sont pas Durruti, Durruti est certainement l’âme de ces milices, le symbole et le représentant de ces milliers d’hommes et de femmes, ouvriers et paysans antimilitaristes combattants de la seule guerre utile, celle de la révolution sociale.
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La Colonne de fer
16 avril 2022, par Nestor Romero« La Révolution espagnole ; on a beaucoup parlé de la Colonne Durruti, de ses activités, de ses responsables... mais, après une vaste campagne de dénigrement, une chappe de plomb semble s’être abattue sur la Colonne de fer : la plus intransigeante des colonnes, s’il en fut ; la plus hostile à l’entrée des camarades ministres au gouvernement ; la plus réfractaire à la militarisation des milices. Il y aurait beaucoup a écrire sur ses actions, comme par exemple son retour du front a valence, le 1er octobre 1936, pour s’emparer d’armes et munitions qui leurs faisaient cruellement défaut, en désarmant les corps de police de la ville... Il faudrait aussi aborder le projet de « hold-up » de la banque d’Espagne afin de ne pas répéter l’erreur commise par la Commune de Paris... Nous avons demande au camarade Nestor Romero, qui a réalisé une étude approfondie du sujet, de brosser, dans le cadre restreint de cette rubrique, un portrait rapide de la Colonne de fer. » (Agora n°3 - automne 1980)
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[BD] 1936 - Le miracle de Madrid [13]
18 octobre 2020, par CyrilLa lutte se durcit. L’offensive franquiste est bloquée. Au milieu du chaos, brigadistes et anarcho-syndicalistes vont fraterniser.
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Mika Etchebéhère
7 juillet 2025, par MLT, OLTLe 2 février 1902, naissance de Mika Etchebéhère
Ses parent juifs ayant fuit la Russie, Michèle Feldman naît le 2 février 1902 en Argentine. Dans sa ville, Rosario, elle milite dès 15 ans chez les anarchistes.
Étudiante à l’université de Buenos Aires, elle rencontre en 1920 Hippolyte Etchebéhère, militant au groupe Insurrexit.
En couple, ils rejoignent l’Europe en 1931. Ils sont à Berlin en octobre 1932. Ils constatent La tragédie du prolétariat allemand qui donnera le titre de son livre à Hippolyte Etchebéhère.
Le 12 juillet 1936 ils sont à Madrid. Ils s’engagent dans la colonne du POUM. Nommé commandant Hippolyte est tué le 16 août. Ses camarades éliront Mika responsable de sa compagnie.
Fin 1936, elle est officier à la 14e Division de l’Armée populaire dirigée par l’anarchiste Cipriano Mera. Lors des journées de mai 1937 à Barcelone, arrêtée par des agents staliniens, elle est libérée sur intervention de Mera.
Elle rejoint le groupe féministe libertaire Mujeres Libres.
Après la chute de Madrid le 28 mars 1939, elle rejoindra la France, qu’elle quittera pour l’Argentine à cause de ses origines juives. De retour en France en 1946, elle devint traductrice. Elle meurt le 7 juillet 1992 à Paris. -
Suceso Portales Casamar (1904-1999)
14 février 2024, par Azucena RubioJ’aime cette photo de Suceso parce qu’on y voit la douceur, l’espièglerie de son regard, la tendresse et la sérénité de son visage de vieille lutteuse apaisée.
J’ai connu Suceso à Londres, pendant l’été 1952. Elle avait 48 ans, j’en avais 18. Ce fut un de ces étés pluvieux, comme il y en a tant et tant à Londres.
Elle vivait au 5 Fairfax Road, dans un grand appartement, avec son compagnon Acracio Ruiz, et leur fille Hortensia. Pour moi qui vivais en hôtel meublé, avec mes parents, rue (…)
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