Les premiers résultats sont somme toute modestes. Mais bientôt l’action est prise en main par le secrétaire de la Fédération des Bourses, Georges Yvetot, qui devient, après l’unité syndicale, le n°2 de la CGT. L’auteur du Nouveau Manuel du soldat —qui paraît en 1902 et évoque, bien sûr, le « Sou » dans sa conclusion— va dès lors consacrer des efforts incessants à donner vie et réalité à l’institution.
Sans attendre, il adresse à chacune des Bourses 500 lettres à faire parvenir aux soldats (…)
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Georges Yvetot
Articles
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Antimilitarisme et syndicalisme : « Le Sou du soldat » (1900-1914) [2]
24 janvier 2022, par Michel Auvray -
« Le Libertaire » avant La Première Guerre mondiale (1895-1914)
25 février 2024, par Maurice JoyeuxC’est le 16 novembre 1895 que Sébastien Faure publie le premier numéro du Libertaire, en France cette fois-ci ! Le journal prend la suite des deux hebdomadaires anarchistes : La Révolte de Jean Grave et Le Père Peinard d’Emile Pouget, qui viennent d’avoir des ennuis avec la justice. Il n’est pas sans intérêt de noter qu’à la même époque, Jean Grave, qui ne désarme pas, lance Les Temps nouveaux destiné à remplacer La Révolte et dont l’audience va devenir considérable dans les milieux littéraires.
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Georges Yvetot (1868-1942) [10]
23 février 2020, par Victor Méric - FlaxVint ensuite cette fameuse affiche rouge, à propos de laquelle l’auteur de ces lignes fut bêtement calomnié. On l’accusa d’avoir rédigé sournoisement cette affiche et d’avoir refusé ensuite de la signer. Nous reviendrons, à l’occasion, sur cette affaire. Pour l’instant, notons simplement qu’Yvetot, l’un des rédacteurs, fut mieux favorisé que ses camarades. Il en eut pour 3 ans.
Sa dernière condamnation date de 1907. Poursuivi avec Marck, on lui octroya libéralement quatre années de prison. (…) -
Antimilitarisme et syndicalisme : « Le Sou du soldat » (1900-1914) [4]
26 janvier 2022, par Michel AuvrayLa situation intérieure n’est pas suffisante, semble-t-il, à expliquer la réaction plus qu’énergique des autorités. La politique extérieure a également présidé à la répression : se préparant de plus en plus à livrer la guerre aux côtés du tsar, les dirigeants de l’État français redoutaient, au fond, de voir leur bellicisme remis en cause. Les responsables de la CGT vont, à leur tour, et durement cette fois, faire les frais d’une politique visant à préserver un consensus autour du ministère (…)
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[06] Fernand Pelloutier (1867-1901) - La Fédération des Bourses
3 avril 2020, par Georges YvetotComme l’a dit Pelloutier, la Fédération des Syndicats n’avait pas de programme. Rien chez elle ne pouvait vraiment intéresser les syndicats. En dehors de ses Congrès auxquels assistaient les syndicats parce qu’il n’y en avait pas d’autres, la Fédération ne donnait aucun signe de vie. La Fédération des Bourses, au contraire, présenta de suite une vitalité remarquable. Reposant sur le principe fédéraliste et s’interdisant toute action politique, elle offrait tous les éléments d’action utile. (…)
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[11] Fernand Pelloutier (1867-1901) - Pelloutier écrivain
8 avril 2020, par Georges YvetotJe ne m’explique pas qu’aucun camarade disposant de loisirs, ayant l’habitude de fouiller dans les bibliothèques, ne soit attaché à rechercher par quel laborieux effort de pensée Pelloutier réussit à se dégager du radicalisme, puis du socialisme politique, pour arriver au socialisme économique, au syndicalisme.
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[02] Fernand Pelloutier (1867-1901)
30 mars 2020, par Georges YvetotIl y a eu dix ans le 13 mars dernier que mon ami Fernand Pelloutier est mort. Son souvenir vit en moi et son œuvre reste inoubliable et féconde pour tous.
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Georges Yvetot (1868-1942) [Ephéméride anarchiste]
24 février 2020Afin de compléter l’article de Flax, daté de 1908, nous reprenons ci-dessous une courte biographie extraite du site l’Ephéméride Anarchiste
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Fernand Pelloutier (1867-1901) [PDF]
29 mars 2020, par Partage Noir -
[08] Fernand Pelloutier (1867-1901) - La Fédération des Bourses
5 avril 2020, par Georges YvetotCet homme constamment souffrant possédait un vrai tempérament de combat ; ce qu’il croyait utile au mouvement, il le disait, il le faisait, sans craindre les criailleries et les calomnies.
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