1er novembre, Librado meurt après avoir été renversé par une voiture. Au nom de son idéal, il refuse de poursuivre le chauffeur parce que c’est un travailleur. Librado est enterré dans une tombe anonyme au cimetière municipal.
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Enrique Flores Magón
Enrique Flores Magón était un journaliste et homme politique mexicain associé au parti libéral mexicain et à l’anarchisme. Son nom est le plus souvent associé à celui de son frère aîné, Ricardo Flores Magón, et à la philosophie politique qu’ils ont adoptée, le magonismo. Un autre frère était Jesús Flores Magón.
Articles
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Tierra y libertad ! (1931-1960)
8 octobre 2019, par Partage Noir -
Tierra y libertad ! (1905)
22 septembre 2019, par Partage NoirLe 25 février, Regeneración se déplace à Saint Louis (Missouri) et reprend sa parution avec l’aide de Librado. Ricardo commence à fréquenter les meetings organisés par Emma Goldman et se lie d’amitié avec Florencio Bazora (Bazora, anarchiste espagnol, était un camarade de Malatesta).
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[BD] Ricardo Flores Magón [02]
22 novembre 2025, par Anarlivres, OLTLa devise en devient ¡Tierra y Libertad !.
Le 29 janvier 1911, la ville de Mexicali est prise par les forces du PLM.
Avec l’aide des radicaux américains de l’IWW et des internationalistes, la Commune de Basse-Californie durera cinq mois.
Le 25 mai, Díaz démissionne. Madero le remplace, attaque les réalisations magonistes et reprend les villes conquises.
Le 25 juin 1912, aux Etats-Unis, Ricardo et ses compagnons sont à nouveau condamnés à deux ans de prison.
A sa libération, il (…) -
[BD] Regeneración - Journal indépendant de combat ! Les anarchistes dans la révolution mexicaine [PDF]
24 novembre 2025, par MLT, OLT, VWXLe premier numéro de l’hebdomadaire Regeneración est paru à Mexico le 7 août 1900. Ce titre publié au départ dans la capitale mexicaine (1900-1901) migrera aux États-Unis de San Antonio (1904-1905) à Saint Louis (1905-1906) et Los Angeles (1910-1918). Ce journal jouera un rôle majeur dans la chute du régime du dictateur Porfirio Díaz. Organe des libertaires du Parti libéral mexicain dès 1905, Regeneración est l’instrument principal orchestrant le mouvement anarchiste mexicain. Par des articles, des poésies, des contes, des œuvres théâtrales, ses rédacteurs diffuseront jusqu’en mars 1918 les idées libertaires à travers le Mexique.
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[25] BD Regeneración - Les groupes du PLM poursuivent les combats
18 juillet 2020, par OLTMai 1914, les groupes du PLM sont maintenant actifs dans le Sonora, où les indiens Vaquis aidés par Juan F. Montero contrôlent plusieurs villes entre les rivières Yaqui et Mayo.
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Tierra y libertad ! (1901)
18 septembre 2019, par Partage NoirEntre le 5 et le 14 février, le premier congrès des clubs libéraux se tient au Théâtre de la Paz de San Luis Potosi, pendant que les soldats patrouillent dans la ville. Alors que la majorité des délégués se contentent d’attaquer le clergé, Ricardo, qui représente le Comité des étudiants libéraux de San Luis Potosi, dénonça l’administration de Diaz. C’est à cette occasion qu’il rencontre Librado Rivera pour la première fois.
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Tierra y libertad ! (1903)
20 septembre 2019, par Partage NoirLe 16 avril 1903, la police investit les locaux de El Hijo del Ahuizote pour la seconde fois, les équipements sont de nouveau confisqués. Ricardo, Librado, Enrique et sept autres personnes sont arrêtées pour « avoir ridiculisé les pouvoirs publics ». A cette époque, le journal tirait à 24 000 exemplaires.
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Tierra y libertad ! (1916-1917)
4 octobre 2019, par Partage NoirLe 18 février, Ricardo et Enrique sont arrêtée à leur domicile, Durant cette arrestation, Enrique est si violemment frappé qu’il doit être conduit à l’hôpital.
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Tierra y libertad ! (1864-1879)
15 septembre 2019, par Partage NoirLibrado Rivera naît dans la municipalité de Rayón, San Luis Potosi. Son père est un petit propriétaire terrien.
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Tierra y libertad ! (1923-1930)
7 octobre 2019, par Partage NoirLe corps de Ricardo est ramené à Mexico. A chaque ville du parcours, ce sont des milliers de travailleurs qui accueillent le corps avec des drapeaux noirs et rouges en marque de respect à Ricardo. A Mexico, 10 000 travailleurs suivent le corps au Cimetière français où il est enterré.
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