A l’occasion du centenaire de la Révolution française, le 14 juillet 1889, lors du premier Congrès constitutif de la IIe Internationale organisée par Friedrich Engels à Paris, les représentants des partis socialistes ouvriers décident que la journée du 1er mai sera désormais célébrée chaque année comme journée internationale des travailleurs, « de la lutte et de la solidarité prolétarienne », en commémoration des martyrs américains des événements sanglants survenus à Chicago trois années auparavant.
Articles les plus récents
-
Le premier 1er Mai
30 avril, par Susan Asch
-
Programmes de Radio Libertaire du 27 avril au 3 mai 2026
Louise Michel mosaic [Dieppe, France] - Biphop (CC BY-NC-SA 4.0)
27 avrilDemandez le programme de #RadioLibertaire 89.4 MHz Paris - #podcasts #RSS #Stream ---> https://urlr.me/9CgkR2
-
[BD] L’épitaphe de Séverine : J’ai toujours travaillé pour la paix, la justice et la fraternité [1]
27 avril, par MLT,
OLT
Née à Paris le 27 avril 1855, Caroline Rémy est mariée à 17 ans par ses parents. Elle fuit le domicile conjugal, obtient une place de lectrice en Suisse, pour être enlevée par Adrien Guébhard. Ils s’établiront à Bruxelles.
Là, Caroline rencontre Jules Vallès qui l’initie aux idées libertaires, à l’écriture et au journalisme.
Retour à Paris en juillet 1880. Vallès relance le journal Le Cri du Peuple le 28 octobre 1883. Sous le pseudonyme Séverine, Caroline devient la première femme (…) -
[BD] L’épitaphe de Séverine : J’ai toujours travaillé pour la paix, la justice et la fraternité [2]
27 avril, par MLT,
OLT
Vêtue en mineur Séverine descendra au fond du puits. Pour aider les familles des victimes elle ouvre une souscription. La presse réactionnaire la surnommera « Notre Dame de la larme à l’œil ».
Adhérente à la ligue des droits de l’homme, elle est dreyfusarde avec Emile Zola. Le Pape Léon XIII "n’approuve pas" l’antisémitisme, Séverine ira l’interviewer à Rome le 3 août 1892.
Sous différents pseudonymes Séverine collabore dans plusieurs journaux. Jacqueline pour Gil Blas, Renée pour Le (…) -
[BD] Georges Cochon « le mouvement des locataires » - Brochure [PDF]
25 avril, par MLT,
OLT
Les brochures Partage Noir sont réalisées avec les logiciels libres #GIMP #Inkscape #Scribus
-
Madeleine Vernet (3 septembre 1878 - 5 octobre 1949)
24 avril, par Anarlivres,
OLT
Madeleine Eugénie Cavelier, dite Madeleine Vernet, naît le 3 septembre 1878 à Le Houlme (Seine-Maritime). Elle passe son enfance à Barentin où ses parents ont acheté un petit commerce. à la mort de son mari, sa mère s’installe à Pissy-Pôville et, pour survivre, accueille quatre fillettes de l’Assistance publique ; ce qui décidera de sa vocation d’éducatrice.
-
La social-démocratie et la guerre - Sixième partie
21 avril, par Arthur Lehning
SIXIÈME PARTIE
Pour l’instant, il n’y a pas grand-chose à attendre dans ce sens. Il ressort de ce qui précède que la social-démocratie est aujourd’hui tout aussi internationale, révolutionnaire et libératrice pour le monde qu’il y a dix ans. Même si, après une parenthèse de quatre ans durant laquelle elle a adopté le slogan « Prolétaires de tous les pays, à mort ! », elle a de nouveau inscrit sur sa bannière :
Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !
On ne peut pas non plus (…) -
Programmes de Radio Libertaire du 24 au 26 avril 2026
20 avril
Demandez le programme de #RadioLibertaire 89.4 MHz Paris - #podcasts #RSS #Stream ---> https://urlr.me/9kABPH
-
La social-démocratie et la guerre - Cinquième partie
20 avril, par Arthur Lehning
CINQUIÈME PARTIE
Comment veut-on lutter contre la prochaine étape du capitalisme, la prochaine guerre mondiale ?On estime en effet qu’il n’est pas nécessaire de revoir la tactique suivie jusqu’à présent. Ou bien croit-on que le capitalisme ait quelque chose à revoir ? Lorsque Kautsky veut excuser l’effondrement de la Deuxième Internationale et sa politique de paix en disant qu’elle était « essentiellement un instrument de paix, mais pas un outil puissant contre la guerre », c’est très (…) -
La social-démocratie et la guerre - Quatrième partie
19 avril, par Arthur Lehning
QUATRIÈME PARTIE
Ils étaient prêts à tous les sacrifices.
Le 4 août, Haase déclara au Reichstag au nom du groupe social-démocrate : « Nous réalisons maintenant ce que nous avons toujours dit : à l’heure du danger, nous n’abandonnerons pas la patrie [...] Nous sommes confrontés à la réalité incontestable de la guerre. Aujourd’hui, nous n’avons pas à nous prononcer pour ou contre la guerre, mais sur la question des moyens nécessaires à la défense du pays [...] Pour notre peuple et son (…)
PARTAGE NOIR