7 février, mort de Maximilien Jules Luce à Paris (né à Paris le 13 mars 1858). Peintre, graveur et militant anarchiste.
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Maximilien Luce (1858-1941] [Éphéméride anarchiste]
7 février 2022, par Ephéméride Anarchiste
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Pierre-Joseph Proudhon : Dieu ou l’humanité ?
6 février 2022, par Marc Prévôtel
Face au Dieu des Eglises, Proudhon oppose sa foi à l’humanité. Mais son idéalisme l’emporte souvent sur des rives mystiques où les anarchistes ne peuvent le suivre. Il prête ainsi le flanc aux récupérations cléricale de toutes sortes.
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La vie agitée de Bakounine
4 février 2022, par Adolphe Retté
En 1896 paraissait chez l’éditeur Perrin, la Correspondance de Michel Bakounine. Cet ouvrage, préfacé et annoté par Michel Dragomanov fit l’objet d’un résumé dans un numéro de La Plume, revue littéraire, artistique et sociale —Numéro 172 du 15 juin 1896— sous la signature d’Adolphe Retté. Nous reproduisons ici l’ensemble de cet article dont on remarque le style alerte et dont le texte nous paraît résumer parfaitement la vie de ce révolutionnaire méconnu.
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Ricardo Flores Magón : Militant, journaliste et combattant
31 janvier 2022, par Omar Cortés
Pendant qu’ils comptaient des dollars, moi je perdais mon temps en comptant des étoiles. Je voulais faire un homme de chaque animal humain ; eux, beaucoup plus pratiques, firent un animal de chaque homme, et eux-mêmes s’érigèrent en bergers du troupeau. Cependant, je préfère être un rêveur plutôt qu’un homme pratique.
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Journaliste militant : Un libertaire et antifasciste (presque) inconnu : George Seldes
29 janvier 2022, par Larry Portis
Au cours de sa carrière, le journaliste américain George Seldes est amené à couvrir des meetings révolutionnaires, la Première Guerre mondiale en Europe, ou encore les débuts de l’URSS. Des expériences qui le poussent à s’engager dans la voie de l’intégrité et de la dénonciation du fascisme.
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{100 años} Ricardo Flores Magón : « La servitude volontaire »
28 janvier 2022, par Ricardo Flores Magón
Comme nos camarades de Fédération Anarchiste Mexicaine, au cours de l’année 2022, nous allons commémorer le centenaire de la mort de Ricardo Flores Magón. Aujourd’hui nous mettons en ligne un article publié dans Regeneración, 4e époque, n°21, 21 janvier 1911
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Antimilitarisme et syndicalisme : « Le Sou du soldat » (1900-1914) [4]
26 janvier 2022, par Michel Auvray
La situation intérieure n’est pas suffisante, semble-t-il, à expliquer la réaction plus qu’énergique des autorités. La politique extérieure a également présidé à la répression : se préparant de plus en plus à livrer la guerre aux côtés du tsar, les dirigeants de l’État français redoutaient, au fond, de voir leur bellicisme remis en cause. Les responsables de la CGT vont, à leur tour, et durement cette fois, faire les frais d’une politique visant à préserver un consensus autour du ministère (…)
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Antimilitarisme et syndicalisme : « Le Sou du soldat » (1900-1914) [3]
25 janvier 2022, par Michel Auvray
La répression n’empêche pas le « Sou » d’être pratiqué, il s’en faut. Des fédérations nationales (métallurgie, transports par voie ferrée, bâtiment) organisent elles-mêmes l’action pour épargner aux Bourses de se voir supprimées les subventions municipales dont elles bénéficient souvent.
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Antimilitarisme et syndicalisme : « Le Sou du soldat » (1900-1914) [2]
24 janvier 2022, par Michel Auvray
Les premiers résultats sont somme toute modestes. Mais bientôt l’action est prise en main par le secrétaire de la Fédération des Bourses, Georges Yvetot, qui devient, après l’unité syndicale, le n°2 de la CGT. L’auteur du Nouveau Manuel du soldat —qui paraît en 1902 et évoque, bien sûr, le « Sou » dans sa conclusion— va dès lors consacrer des efforts incessants à donner vie et réalité à l’institution.
Sans attendre, il adresse à chacune des Bourses 500 lettres à faire parvenir aux soldats (…) -
Antimilitarisme et syndicalisme : « Le Sou du soldat » (1900-1914) [1]
23 janvier 2022, par Michel Auvray
Petite somme d’argent envoyée, plusieurs fois l’an, aux syndiqués encasernés, le « Sou du soldat » témoigna, au début du siècle, d’une volonté ouvrière de maintenir le contact avec les travailleurs sous l’uniforme. Simple pratique d’une élémentaire solidarité ? Moyen de propagande antimilitariste ? Et, en ce cas, de quelle efficacité ?
L’institution est originale et méconnue. Les mandats étaient souvent accompagnés de lettres virulentes et les gouvernants y virent l’occasion de faire condamner une vingtaine de dirigeants de la CGT, de faire même dissoudre des syndicats d’instituteurs. Né d’une analyse lucide des fonctions de l’armée, le « Sou du soldat » marqua, en quelque sorte, l’apogée du syndicalisme révolutionnaire, avant que l’Union sacrée ne vienne militariser les corps et les esprits.
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