<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://partage-noir.fr/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>PARTAGE NOIR</title>
	<link>https://www.partage-noir.fr/</link>
	<description></description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://partage-noir.fr/spip.php?id_mot=237&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>PARTAGE NOIR</title>
		<url>https://partage-noir.fr/local/cache-vignettes/L144xH144/siteon0_copie-9a1a7.jpg?1774693359</url>
		<link>https://www.partage-noir.fr/</link>
		<height>144</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Cahier d'un milicien dans les rangs de la CNT-FAI [06]</title>
		<link>https://partage-noir.fr/cahier-d-un-milicien-dans-les-rangs-de-la-cnt-fai-05</link>
		<guid isPermaLink="true">https://partage-noir.fr/cahier-d-un-milicien-dans-les-rangs-de-la-cnt-fai-05</guid>
		<dc:date>2023-03-28T10:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Albert Minnig</dc:creator>


		<dc:subject>Albert Minnig</dc:subject>
		<dc:subject>Le R&#233;veil/Il Risveglio </dc:subject>
		<dc:subject>R&#233;volution espagnole (1936-1939)</dc:subject>
		<dc:subject>Archives Autonomies</dc:subject>
		<dc:subject>CNT</dc:subject>
		<dc:subject>Enrico Zambonini</dc:subject>
		<dc:subject>Buenaventura Durruti</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;La nuit vient, mais nous sommes peu rassur&#233;s, car des bruits de camions nous laissent supposer que les fascistes re&#231;oivent du renfort. La nuit passe lentement en travaillant &#224; de petites fortifications, tout en r&#233;pondant aux fascistes qui tirent avec des balles lumineuses. Les camarades qui &#233;tablit partis &#224; la recherche du capitaine reviennent sans l'avoir trouv&#233;.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://partage-noir.fr/-partages-noirs-" rel="directory"&gt;Partages &lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://partage-noir.fr/+-albert-minnig-236-+" rel="tag"&gt;Albert Minnig&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://partage-noir.fr/+-le-reveil-il-risveglio-+" rel="tag"&gt;Le R&#233;veil/Il Risveglio &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://partage-noir.fr/+-revolution-espagnole-1936-1939-+" rel="tag"&gt;R&#233;volution espagnole (1936-1939)&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://partage-noir.fr/+-source-fragments-d-histoire-de-la-gauche-radicale-+" rel="tag"&gt;Archives Autonomies&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://partage-noir.fr/+-cnt-espagne-+" rel="tag"&gt;CNT&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://partage-noir.fr/+-enrico-zambonini-+" rel="tag"&gt;Enrico Zambonini&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://partage-noir.fr/+-buenaventura-durruti-2-+" rel="tag"&gt;Buenaventura Durruti&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://partage-noir.fr/local/cache-vignettes/L150xH99/arton1315-2c3dd.jpg?1774727038' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='99' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le R&#233;veil anarchiste&lt;/i&gt; N&#176;985 &#8211; 6 novembre 1937&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La nuit vient, mais nous sommes peu rassur&#233;s, car des bruits de camions nous laissent supposer que les fascistes re&#231;oivent du renfort. La nuit passe lentement en travaillant &#224; de petites fortifications, tout en r&#233;pondant aux fascistes qui tirent avec des balles lumineuses. Les camarades qui &#233;tablit partis &#224; la recherche du capitaine reviennent sans l'avoir trouv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxi&#232;me mitrailleuse qui a tir&#233; &#224; peine une caissette est endommag&#233;e et il faut la porter en arri&#232;re pour la r&#233;parer. Le jour revient sans apporter de ravitaillement, mais nous voulons encore esp&#233;rer que des ordres d'attaque viendront.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A 8 heures, les canons commencent, les obus passent &#224; quelques m&#232;tres sur nos t&#234;tes et &#233;clatent dans un fracas de tonnerre. Une pi&#232;ce tire un peu court et les projectiles tombent &#224; quelques m&#232;tres de nous, au risque de tous nous an&#233;antir. Nous n'avons pas de t&#233;l&#233;phone pour demander du renfort et nous sommes comme prisonniers. Les fascistes ont occup&#233; pendant la nuit une petite baraque que nous n'avions pas aper&#231;ue &#224; notre gauche. Depuis cette nouvelle position, ils tirent sans rel&#226;che des balles explosives, qui ont vite fait de d&#233;truire les quelques sacs de terre qui nous prot&#232;gent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Heureusement l'artillerie s'aper&#231;oit de son erreur, corrige son tir et bat le sommet de la colline. Je change de direction de tir, essayant de faire taire ce fusil-mitrailleur qui nous prend de flanc et emp&#234;che l'assaut des parapets. Plusieurs Italiens sont d&#233;cid&#233;s de monter, car nous en avons assez d'une position aussi &#233;quivoque. Tous les moyens sont essay&#233;s pour d&#233;loger les fascistes de la baraque, mais en vain. Un vieil Italien aux cheveux blancs veut essayer de passer en arri&#232;re pour porter des ordres, mais il a fait &#224; peine vingt m&#232;tres qu'il est bless&#233; gravement et hurle de douleur, suppliant de venir le sauver. Ces cris sont entendus aussi par les fascistes qui s'acharnent &#224; tirer dans sa direction, emp&#234;chant toute tentative d'aller le chercher. Ces cris et appels qui dureront jusqu'&#224; la nuit d&#233;moralisent m&#234;me les meilleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;volte contre le capitaine gronde et nous d&#233;cidons d'envoyer trois d&#233;l&#233;gu&#233;s &#224; sa recherche. Enfin il est retrouv&#233; au Castillo Malatesta, &#224; deux kilom&#232;tres de la ligne de feu. Les d&#233;l&#233;gu&#233;s reviennent en disant qu'il reviendra avant une heure. Ma mitrailleuse refuse tout service, une pi&#232;ce essentielle &#233;tant cass&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un Espagnol s'approche de moi, disant &#234;tre envoy&#233; par le capitaine et qu'il faut se replier. Imm&#233;diatement nous organisons une retraite en ordre, emportant tout notre mat&#233;riel. Nous nous r&#233;fugions dans la Casa Blanca, apr&#232;s avoir vu les camarades bless&#233;s qui vont &#234;tre achemin&#233;s en arri&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#233;sultat de cette attaque se r&#233;sume &#224; plus de dix morts et trente bless&#233;s. Le capitaine arrive en agitant les bras en l'air, &#233;tonn&#233; de nous trouver &#224; la maison et il veut savoir qui a donn&#233; l'ordre de retraite. Je m'explique et il veut me traiter de menteur, tout en mena&#231;ant de me fusiller. Je proteste en lui lan&#231;ant au visage ce que beaucoup de camarades pensent et beaucoup ont d&#233;j&#224; charg&#233; leurs fusils pour le fusiller, car il est responsable de la mort des camarades. Les Italiens en ont assez et partent rejoindre leur bataillon, apr&#232;s avoir menac&#233; le capitaine. Les hommes se calment, mais ne veulent plus entendre un ordre de cet homme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous d&#233;cidons de nous organiser nous-m&#234;mes et de nous fortifier dans cette position. Dans l'apr&#232;s-midi, l'artillerie fasciste gronde, les obus sifflent et explosent autour de la maison que nous abandonnons en vitesse pour aller prendre position dans la tranch&#233;e de la ligne du chemin de fer. Le tir des canons est tr&#232;s pr&#233;cis, la maison est toute &#233;branl&#233;e, plusieurs obus la traversent et les &#233;clats poursuivent leur route en des sifflements horribles, brisant tout sur leur passage. Des oliviers et amandiers sont pulv&#233;ris&#233;s, les &#233;tages sup&#233;rieurs de la maison s'&#233;croulent dans un fracas &#233;pouvantable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vers 5 heures, enfin, cet enfer est termin&#233;. Plus de deux mille obus ont &#233;t&#233; lanc&#233;s, toutefois sans faire de bless&#233;s. Pendant plusieurs nuits de suite, nous allons en avant de la maison creuser des tranch&#233;es et construire des parapets que nous occupons avec la certitude que les fascistes ne nous en d&#233;logeront pas. Nous travaillerons pendant quinze jours &#224; nous fortifier et &#224; creuser des tranch&#233;es de liaison. Chaque jour des camarades tombent sous les balles des fascistes qui nous dominent &#224; environ cent m&#232;tres, mais nous redoublons de courage avec la pens&#233;e de bient&#244;t les venger.&lt;/p&gt;
&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class='spip_document_1874 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;18&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://partage-noir.fr/IMG/jpg/86289_ca_object_representations_media_11301_large.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://partage-noir.fr/local/cache-vignettes/L150xH196/86289_ca_object_representations_media_11301_large-b5747-f4e9b.jpg?1774739489' width='150' height='196' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;small&gt;Enrico Zambonini&lt;/small&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;Notre mitrailleuse qui a &#233;t&#233; r&#233;par&#233;e ne nous donne pas enti&#232;re satisfaction, s'enrayant souvent. Un sp&#233;cialiste italien, &lt;a href=&#034;https://fr.wikipedia.org/wiki/Enrico_Zambonini&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Zambonini&lt;/a&gt;, vient et me demande de faire un essai pour voir ce qui ne marche pas. La meurtri&#232;re est d&#233;gag&#233;e et je prom&#232;ne mon tir sur les parapets fascistes, quand une balle ennemie explose sur le canon de la mitrailleuse, me blessant &#224; une cuisse et &#224; une main. Mais je ne suis pas seul et la balle fait encore deux autres bless&#233;s. Heureusement ce n'est pas grave et les bons soins dont un m&#233;decin nous entoure nous font vite oublier ce moment d'&#233;motion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un petit Marseillais de 17 ans a la poitrine perc&#233;e d'une balle, mais quelques jours apr&#232;s nous recevons des nouvelles qu'il aura la vie sauve. Cette joie &#233;prouv&#233;e sera de courte dur&#233;e, car &lt;a href=&#034;https://maitron.fr/spip.php?article154122&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Chevalier&lt;/a&gt; est aussi victime. Une balle dum-dum lui traverse le bras droit, lui arrachant le biceps, mais il supporte avec courage l'immense douleur et par ses propres moyens descend vers le docteur. Nous l'accompagnons pour l'encourager &#224; attendre jusqu'&#224; la nuit d'&#234;tre &#233;vacu&#233;, et comme j'ai &#233;t&#233; bless&#233; &#224; la t&#234;te par un &#233;clat, je lui dis que la prochaine fois je viendrai le rejoindre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois jours plus tard, nous d&#233;cidons d'attaquer par surprise. De gros nuages cachent la lune qui nous g&#234;nait les semaines pr&#233;c&#233;dentes et l'obscurit&#233; nous laisse pr&#233;voir un plein succ&#232;s. A 3 h. 1/2, les dynamiteros disparaissent dans l'obscurit&#233; ; ils ont une heure pour s'approcher de la tranch&#233;e ennemie. Chacun est &#224; sa place pr&#234;t &#224; faire feu au premier signal. Tout &#224; coup une fus&#233;e d&#233;chire le ciel d'une tra&#238;n&#233;e rouge et la loma (colline) est illumin&#233;e par les bombes qui &#233;clatent. Les mitrailleuses, fusils, revolvers cr&#233;pitent dans les explosions formidables des bombes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ordre de feu arrive, mais apr&#232;s trois bandes, la mitrailleuse s'enraye et les camarades tirent le mieux possible, mais sans pouvoir faire taire les fascistes. Une trentaine de camarades sautent dehors de la tranch&#233;e et r&#233;ussissent &#224; arriver &#224; environ vingt m&#232;tres, mais il est impossible de grimper, les fascistes ayant des armes automatiques tous les cinquante m&#232;tres. Notre artillerie tire tr&#232;s bien, mais s'arr&#234;te n'ayant plus de munitions. Les bombardiers reviennent, n'ayant plus de bombes et avouent que nous ne sommes pas assez pour r&#233;sister aux fascistes qui ont &#233;t&#233; bien renforc&#233;s. Nous cessons le feu pour permettre aux camarades de reculer jusqu'&#224; la tranch&#233;e o&#249; ils arrivent les uns apr&#232;s les autres en apportant un bless&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le jour revient et nous sommes angoiss&#233;s, car un Italien et un Espagnol manquent. Nous fouillons le terrain des yeux, essayant de voir leurs cadavres, mais la stup&#233;faction est grande en les d&#233;couvrant &#224; peine &#224; quinze m&#232;tres d'un parapet fasciste. Ils sont dissimul&#233;s derri&#232;re un petit talus bien en s&#233;curit&#233; et font de l&#233;gers signes. Ils passeront toute la journ&#233;e dans cette position sans avoir &#233;t&#233; aper&#231;us par les fascistes. A la nuit, ils arrivent doucement jusqu'&#224; nous et c'est avec une joie indescriptible que nous les recevons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;compense de cet effort d&#233;sesp&#233;r&#233; ne se fait pas attendre et il y aura la rel&#232;ve &#224; 10 heures de la nuit suivante. Nous faisons h&#226;tivement nos pr&#233;paratifs tout en causant de projets merveilleux. Enfin nos rempla&#231;ants arrivent, nous leur remettons nos armes, en leur souhaitant d'avoir plus de chance que nous. Le lendemain, nous arrivons &#224; Barcelone o&#249; l'on passera quinze jours de f&#234;te. Les nouvelles du front de Madrid ne sont pas aussi bonnes que celles d'Aragon et la colonne Durutti a d&#251; partir pour venir en aide aux malheureux Madril&#232;nes, qui ne peuvent contenir l'avance toujours plus rapide des troupes de Franco. Le 20 novembre, alors que le succ&#232;s des troupes de Durutti nous r&#233;jouit, une mauvaise nouvelle vient nous attrister. Durutti a &#233;t&#233; assassin&#233;, et trois jours apr&#232;s c'est une foule de plus d'un million qui viendra saluer sa d&#233;pouille, en promettant de le venger et de continuer &#224; suivre son droit chemin. (A suivre.)&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt; &lt;a href=&#034;https://maitron.fr/spip.php?article154481&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Albert Minnig&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class='spip_document_1875 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;67&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://partage-noir.fr/local/cache-vignettes/L500xH369/durruti_23_novembre_1936-de0da.jpg?1774875989' width='500' height='369' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;small&gt;Enterrement de Buenaventura Durruti Barcelone le 23 novembre 1936&lt;/small&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;tt&gt;&lt;widget_sitereference137|center&gt;&lt;/tt&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.atelierdecreationlibertaire.com/Pour-le-bien-de-la-revolution.html" class="spip_out"&gt;&lt;i&gt; Pour le bien de la r&#233;volution&lt;/i&gt;, Minning Albert et Gm&#252;r Edi . Les &#233;ditions Atelier de cr&#233;ation libertaire &lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://partage-noir.fr/IMG/pdf/reveil_1937_11_06.pdf" length="11736483" type="application/pdf" />
		

	</item>



</channel>

</rss>
