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		<title>PARTAGE NOIR</title>
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		<title>Un Brassens m&#233;connu</title>
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		<dc:date>2023-03-16T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Henri Bouy&#233;</dc:creator>


		<dc:subject>Georges Brassens</dc:subject>
		<dc:subject>Archives du Monde libertaire</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;C'est au d&#233;but de l'&#233;t&#233; 1946 que Brassens eut ses premiers contacts avec les anarchistes. &lt;i&gt;Le Libertaire&lt;/i&gt;, journal hebdomadaire de la F&#233;d&#233;ration anarchiste, qui tirait alors cent mille exemplaires, &#233;tait largement diffus&#233; par Transport Presse, vendu &#224; la cri&#233;e, avait place &#224; l'&#233;tal des kiosques &#224; journaux et dans les librairies. J'&#233;tais alors secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la F&#233;d&#233;ration anarchiste et coresponsable &#224; la r&#233;daction de son journal.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://partage-noir.fr/-le-monde-libertaire-no1121-du-30-avril-1998-" rel="directory"&gt;Le Monde libertaire n&#176;1121 du 30 avril 1998&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://partage-noir.fr/+-georges-brassens-+" rel="tag"&gt;Georges Brassens&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://partage-noir.fr/+-archives-du-monde-libertaire-+" rel="tag"&gt;Archives du Monde libertaire&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://partage-noir.fr/local/cache-vignettes/L150xH116/arton1308-a5f6b.jpg?1774732989' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='116' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le Monde libertaire&lt;/i&gt; n&#176;1121 du 30 avril 1998&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est au d&#233;but de l'&#233;t&#233; 1946 que Brassens eut ses premiers contacts avec les anarchistes. &lt;i&gt;Le Libertaire&lt;/i&gt;, journal hebdomadaire de la F&#233;d&#233;ration anarchiste, qui tirait alors cent mille exemplaires, &#233;tait largement diffus&#233; par Transport Presse, vendu &#224; la cri&#233;e, avait place &#224; l'&#233;tal des kiosques &#224; journaux et dans les librairies. J'&#233;tais alors secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la F&#233;d&#233;ration anarchiste et coresponsable &#224; la r&#233;daction de son journal.&lt;/p&gt;
&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class='spip_document_1845 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;13&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://partage-noir.fr/local/cache-vignettes/L150xH200/henri-bouye-1955-ad8ba-21f51-33335.png?1774717138' width='150' height='200' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;small&gt;Henri Bouy&#233; &lt;/small&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;Un beau jour, me trouvant &#224; mon travail, avenue de la R&#233;publique (Paris XI&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;), je vois arriver un grand gaillard moustachu, un tantinet d&#233;braill&#233;, chevelure abondante et n&#233;glig&#233;e, au regard quelque peu inquiet et ind&#233;chiffrable mais cependant non avare d'un sourire plein de sous-entendu. Il attaqua ainsi : &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;c'est toi Bouy&#233; ? Je viens du si&#232;ge du Libertaire (145, Quai de Valmy) pour un entretien au sujet d'un article, et tes copains, apr&#232;s m'avoir donn&#233; ton adresse, m'ont dit : &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;&lt;span style=&#034;font-style:normal;&#034;&gt;pour &#231;a va voir Bouy&#233;&lt;/span&gt;&lt;/q&gt;&lt;/q&gt;. Apr&#232;s cette br&#232;ve entr&#233;e en mati&#232;re : &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;dis donc, c'est formidable que vous ayez eu le culot de publier mon article. Je vous l'ai envoy&#233;, mais sans grand espoir qu'il soit imprim&#233;, vu son contenu vachement anti-flic. Vous, au moins les anarchistes, vous ne vous d&#233;gonflez pas !&lt;/q&gt; Et il ajouta, mi-s&#233;rieux, mi-plaisantin : &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;parce que, tu sais, moi je suis un peu fou &#8212; on me l'a d&#233;j&#224; dit. Si tu me regardes bien dans les yeux, tu t'en rendras compte, &#231;a se voit. Donc, qu'on ne me publie pas, c'est &#231;a qui serait normal.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Son engagement militant&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s un coup d'&#339;il sur le journal, quelques r&#233;flexions sur l'actualit&#233;, le courant ayant bien pass&#233; la cause &#233;tait entendue. Nous &#233;tions amis. Et sous r&#233;serve de l'accord de mes coresponsables, il acceptait l'id&#233;e d'une collaboration occasionnelle ou suivie &#224; la r&#233;daction du journal. Et c'est ainsi que, durant un temps, nous en v&#238;nmes &#224; nous voir presque quotidiennement. Il devint d'ailleurs membre, puis secr&#233;taire du groupe anarchiste de Paris XV&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, o&#249; il rencontra cet autre po&#232;te qu'&#233;tait Armand Robin, forte personnalit&#233; s'il en fut, qu'il amena chez moi. (Ce dernier, polyglotte, &#233;tait alors traducteur, pour le g&#233;n&#233;ral de Gaulle, des &#233;missions radio du Moyen-Orient et de l'Extr&#234;me-Orient).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brassens vivait alors une p&#233;riode de fl&#226;nerie. Faute de pouvoir se payer un billet de m&#233;tro, il n'&#233;tait pas rare qu'il fasse &#224; pied le chemin le s&#233;parant de mon travail, avenue de la R&#233;publique, lui venant de l'impasse Florimont (Paris XV&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;) o&#249; il habitait avec Jeanne et l'Auvergnat, qui l'avait accueilli. S'il venait dans la matin&#233;e, il prenait &#224; ma table son repas de midi, au grand plaisir de ceux qui pouvaient &#233;galement s'y trouver, sa conversation et son sens de l'humour y &#233;tant appr&#233;ci&#233;s. Alors que je go&#251;tais peu le cin&#233;ma, il m'y entra&#238;na souvent, pour y voir des films qu'il jugeait &#171; bons &#187;. Et lui m'accompagnait fr&#233;quemment aux concerts (Pasdeloup, Champs Elys&#233;es, Ch&#226;telet, etc.) du samedi soir ou du dimanche apr&#232;s-midi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lecteur infatigable, s&#233;lectif et exigeant, amoureux des textes bien &#233;crits, il se destinait &#224; la litt&#233;rature &#8212; ce dont il m'entret&#238;nt souvent. Georges &#233;tait un grand ennemi de l'effort musculaire. Point question de le d&#233;panner en lui trouvant un travail manuel, ou simplement contraignant. Et lorsque par relation il put entrer comme employ&#233; dans un bureau de perception, vite rebut&#233; par un travail qu'il trouvait stupide, au bout de trois jours il renon&#231;a. Et Jeanne, la brave, de lui dire : &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;&#231;a fait rien, t'inqui&#232;te pas pour si peu. Moi je savais bien que tu ne tiendrais pas, tu n'es pas fais pour &#231;a.&lt;/q&gt; (Et comme elle avait raison !..) Il avait &#233;crit &#8212; et &#233;crivait &#8212; des po&#232;mes, qu'il me donnait &#224; lire, mais bien qu'il e&#251;t dans la t&#234;te des airs gr&#226;ce auxquels la richesse de leur contenu ne pouvait &#233;chapper &#224; personne, aucun de ceux-ci n'&#233;tait confort&#233; par une partition, une musique &#233;crite. Dans son esprit les po&#232;mes qu'il avait &#233;crits, tout en &#233;tant un moyen d'exprimer comme il percevait les choses et les &#234;tres, pouvaient &#234;tre en m&#234;me temps un moyen de gagner &#8212; ne f&#251;t-ce que modestement &#8212; sa subsistance, en lui laissant assez de temps pour &#233;crire afin de pouvoir se consacrer principalement &#224; la litt&#233;rature (le succ&#232;s &#233;norme qu'il a connu plus tard l'accapara au point de ne pas lui en laisser le temps). Il ne cessait (dans cette optique) de s'appliquer &#224; se perfectionner dans le maniement de la langue fran&#231;aise, et j'ai encore des livres, annot&#233;s par lui, d'auteurs qu'il affectionnait non pour leurs id&#233;es ou l'int&#233;r&#234;t de leurs r&#233;cits mais simplement pour la perfection de leur &#233;criture. Ce que ses biographes n'ont, &#224; ma connaissance, jamais mentionn&#233;, peut-&#234;tre ne s'en &#233;tait-il pas ouvert aupr&#232;s d'eux.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un succ&#232;s m&#233;rit&#233;&lt;/h3&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class='spip_document_1843 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;16&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='http://partage-noir.fr/IMG/jpg/fc9f6354-5607-4099-bfd9-544ae2206687.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='http://partage-noir.fr/local/cache-vignettes/L150xH279/fc9f6354-5607-4099-bfd9-544ae2206687-2f51a-6d5b8.jpg?1774752087' width='150' height='279' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;small&gt;Jacques Grello&lt;/small&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&#192; cette &#233;poque, Jacques Grello, vieille connaissance &#224; moi, chansonnier libertaire plein d'esprit, de finesse et de gentillesse, fort appr&#233;ci&#233; du public et bien implant&#233; dans son milieu professionnel, s'arr&#234;tait souvent me voir (il habitait rue des Bleuets, tout pr&#232;s de mon travail). Je lui parlais de l'ami Brassens, des difficult&#233;s que malgr&#233; ses m&#233;rites et les espoirs que justifiaient son savoir et ses capacit&#233;s il avait du mal &#224; percer, &#224; se faire conna&#238;tre. Rendez-vous fut pris entre nous trois. Apr&#232;s lecture et audition de plusieurs de ses po&#232;mes, Grello, enthousiaste, lui pr&#234;ta sa guitare pour qu'il s'entra&#238;ne &#224; en jouer et s'habitue &#224; s'accompagner lui-m&#234;me en public. Introduit par Jacques Grello, il se produisit sur sc&#232;ne mais un long moment sans succ&#232;s, au grand d&#233;sespoir de l'entourage qui le soutenait. Jusqu'au jour o&#249;, &#224; Montmartre, il trouva une &#171; rampe de lancement &#187; au cabaret de Patachou, qui avait su d&#233;celer en lui une valeur certaine promise &#224; un bel avenir. On sait la suite : succ&#232;s grandissant et rapidement retentissant, r&#233;percut&#233; et amplifi&#233; par les m&#233;dias. Le lendemain de son premier passage &#224; l'Olympia, le tr&#232;s s&#233;rieux &lt;i&gt;Figaro&lt;/i&gt;, journal pourtant peu suspect de sympathie d&#233;bordante pour les anarchistes, applaudissait &#224; la po&#233;sie, au langage, et m&#234;me au non-conformisme du &#171; Troubadour anarchiste &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Accapar&#233; alors par des relations et suggestions li&#233;es &#224; sa r&#233;ussite, il allait de soi que nous nous voyions de moins en moins. Mais bien avant cela, apr&#232;s que j'eus d&#233;missionn&#233; de mes fonctions de responsable au c&#339;ur de la F&#233;d&#233;ration anarchiste (au congr&#232;s de Dijon fin 1946), nous continu&#226;mes &#224; nous voir fr&#233;quemment. Lorsqu'il se produisait chez Patachou, mon travail se situant &#224; l'angle des rues de l'&#201;cole Polytechnique et Valette, il y venait &#224; v&#233;lo car, m'expliquait-il, (ce n'&#233;tait pas encore l'aisance) travaillant de nuit, cela lui permettait d'&#233;conomiser le prix de son trajet quotidien en taxi &#8212; au tarif de nuit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; une autre p&#233;riode o&#249; c'&#233;tait moi qui travaillais de nuit, il venait fr&#233;quemment me voir &#224; mon domicile rue Hippolyte Maindron (dans le XIV&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;), souvent en compagnie de celle qu'il appelait Puppchen, jeune femme fort sympathique, discr&#232;te et timide, fluette et m&#234;me fragile d'aspect. Elle lui &#233;tait extr&#234;mement attach&#233;e, ce qu'il lui rendait largement et ne s'en cachait pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s son passage &#224; l'Olympia, l'aisance financi&#232;re &#233;tant devenue pour lui un fait accompli, il n'&#233;tait pas rare que des gens viennent frapper &#224; sa porte pour le taper. Jeanne m'en signala quelques cas. En voici un pour l'exemple : une jeune fille lui ayant &#233;crit qu'elle se trouvait dans un tel d&#233;nuement qu'elle ne voyait pas d'autre moyen pour en finir que de se suicider s'il ne lui &#171; pr&#234;tait &#187; pas trois mille francs. Elle vint et effectivement, elle repartit avec en poche ce qu'elle avait demand&#233;. Et Jeanne d'ajouter : &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;&#192; chaque fois, &#231;a marche !&#8230;&lt;/q&gt; Et bien mal inspir&#233; serait celui qui oserait insinuer que le geste de Georges n'&#233;tait pas d&#233;nu&#233; d'arri&#232;re-pens&#233;e libertine. Ce n'&#233;tait pas son genre&#8230; &#192; un sens profond de l'amiti&#233; s'ajoutait chez lui un c&#339;ur g&#233;n&#233;reux et une grande sensibilit&#233; &#224; la vue d'une d&#233;tresse qui le rendait mal &#224; l'aise (lui aussi &#233;tait pass&#233; par l&#224;, il savait s'en souvenir).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa r&#233;ussite, ses succ&#232;s, ne l'avait rendu ni distant, ni immodeste, ni insensible. Sa fr&#233;quentation du monde de la sc&#232;ne et de l'&#233;cran (partie int&#233;grante de son activit&#233; professionnelle) ne l'avait pas transform&#233;. La sophistication, le cabotinage et la fausse politesse n'eurent sur lui aucune emprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce milieu, il sut &#8212; ce qui n'est pas monnaie courante &#8212; demeurer lui-m&#234;me, et sans jamais jouer l'&#171; anar &#187; avec ostentation. Rappeler cela, c'est le plus bel hommage que l'on puisse lui rendre et c'est bien, l&#224; encore (comme dans ses chansons) une preuve qu'au fond, n'en d&#233;plaise &#224; ceux de ses &#171; biographes &#187; ayant pudiquement us&#233; du b&#233;mol pour escamoter son passage chez les libertaires, au milieu desquels il fit des d&#233;buts de carri&#232;re qui furent comme un pr&#233;lude &#224; une r&#233;ussite bien m&#233;rit&#233;e.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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