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		<title>PARTAGE NOIR</title>
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		<title>Louis Guilloux </title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>V&#233;ronique Fau-Vincenti</dc:creator>


		<dc:subject>Albert Camus</dc:subject>
		<dc:subject>Louis Guilloux</dc:subject>
		<dc:subject>&lt;i&gt;Itin&#233;raire - Une vie, une pens&#233;e&lt;/i&gt;</dc:subject>
		<dc:subject>@narlivres</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;De Louis Guilloux, on conna&#238;t surtout l'&#339;uvre tour &#224; tour militante, d&#233;chirante, douloureuse ou enthousiaste, mais toujours ancr&#233;e dans son temps et g&#233;n&#233;reuse, pleine de doute et charg&#233;e malgr&#233; tout de conviction, de foi et d'esp&#233;rance. Litt&#233;rature &#171; populiste &#187; ou &#171; prol&#233;tarienne &#187;, Louis Guilloux s'est toujours refus&#233; &#224; prendre part aux pol&#233;miques qui entouraient sa production, car son &#339;uvre, c'&#233;tait lui... Fid&#232;le &#224; lui-m&#234;me comme aux siens, l'&#339;uvre de Louis Guilloux, fils d'un modeste (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://partage-noir.fr/+-albert-camus-167-+" rel="tag"&gt;Albert Camus&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://partage-noir.fr/+-louis-guilloux-221-+" rel="tag"&gt;Louis Guilloux&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://partage-noir.fr/+-itineraire-une-vie-une-pensee-+" rel="tag"&gt;&lt;i&gt;Itin&#233;raire - Une vie, une pens&#233;e&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://partage-noir.fr/+-source-narlivres-+" rel="tag"&gt;@narlivres&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://partage-noir.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton1260-6ae32.png?1774716673' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;De Louis Guilloux, on conna&#238;t surtout l'&#339;uvre tour &#224; tour militante, d&#233;chirante, douloureuse ou enthousiaste, mais toujours ancr&#233;e dans son temps et g&#233;n&#233;reuse, pleine de doute et charg&#233;e malgr&#233; tout de conviction, de foi et d'esp&#233;rance. Litt&#233;rature &#171; populiste &#187; ou &#171; prol&#233;tarienne &#187;, Louis Guilloux s'est toujours refus&#233; &#224; prendre part aux pol&#233;miques qui entouraient sa production, car son &#339;uvre, c'&#233;tait lui... Fid&#232;le &#224; lui-m&#234;me comme aux siens, l'&#339;uvre de Louis Guilloux, fils d'un modeste cordonnier militant socialiste, est empreinte d'une gracilit&#233; que nul ne peut d&#233;savouer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De l'homme, on conna&#238;t moins l'histoire et la destin&#233;e... N&#233; en 1899 &#224; Saint-Brieuc, Louis Guilloux fut &#233;lev&#233; dans un milieu militant (son p&#232;re fut secr&#233;taire de la section socialiste de sa ville natale de 1911 &#224; 1914). A l'&#226;ge de treize ans, il dut, pour poursuivre ses &#233;tudes au lyc&#233;e, obtenir une bourse ; l'ann&#233;e suivante cependant, il choisit d'y renoncer, pr&#233;f&#233;rant un poste de &#171; pion &#187; comme beaucoup d'autres jeunes gens d&#233;munis. Sans doute pensa-t-il aussi &#224; Jules Vall&#232;s, dont il affectionnait la lecture, qui en avait fait autant quelques d&#233;cennies plus t&#244;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tr&#232;s t&#244;t, contraint sans doute par cette peur de trahir les siens et de rompre d'avec les valeurs communautaires de son milieu, il en vint en 1917 &#224; abandonner ses &#233;tudes, vivant de &#171; petits &#187; m&#233;tiers : tour &#224; tour colporteur, employ&#233; de bureau ou d&#233;m&#233;nageur quant il arriva &#224; Paris en 1918. De 1921 &#224; 1924, il travaille comme lecteur d'anglais au journal l&lt;i&gt;'Intransigeant&lt;/i&gt;. Il se promit de se consacrer enfin &#224; la litt&#233;rature. Trois ans plus tard en effet, est publi&#233; son premier roman &lt;i&gt;La Maison du peuple &lt;/i&gt; qui retrace les luttes et les espoirs militants de son p&#232;re &#224; la veille de la Grande Guerre. Et, en 1931, paraissait &lt;i&gt;Compagnons&lt;/i&gt;... Par ces deux premiers romans, Guilloux, soutenu par Jean Gu&#233;henno aux &#233;ditions Grasset, manifestait avec force son attachement au monde prol&#233;tarien... En 1935, fut publi&#233; &lt;i&gt;Le Sang noir&lt;/i&gt;, &#171; &#339;uvre mutil&#233;e &#187;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Albert Camus/Jean Grenier, Correspondance, 1932-1960, &#233;d. Gallimard, 1981 (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt; que certains trouv&#232;rent &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;d&#233;sesp&#233;r&#233;e&lt;/q&gt; et d'un grand pessimisme, que d'autres consid&#232;rent comme son chef-d'&#339;uvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre son activit&#233; litt&#233;raire, Louis Guilloux ne manqua pas de s'engager dans les combats qui secou&#232;rent son &#233;poque. Sans jamais s'inscrire au sein d'un parti, il se lan&#231;a n&#233;anmoins dans le mouvement antifasciste et, en 1935, il est secr&#233;taire du premier Congr&#232;s mondial des &#233;crivains antifascistes ; puis, jusqu'en 1940, s'attache &#224; la condition des r&#233;fugi&#233;s espagnols en Bretagne, en tant que responsable du Secours populaire de France &#224; Saint-Brieuc. Il prit part &#233;galement aux luttes de soutien en faveur des ch&#244;meurs. Toujours &#224; Saint-Brieuc, o&#249; il &#233;tait revenu en 1930, il adh&#233;ra tr&#232;s vite au mouvement de r&#233;sistance durant la Seconde Guerre mondiale. En 1941, il se mit en contact avec des responsables de la R&#233;sistance des C&#244;tes-du-Nord et, en 1943, participa &#224; l'unification des diff&#233;rentes forces, communiste et non communiste. A la fin de la guerre enfin il fut choisi par le Comit&#233; d&#233;partementale de la Lib&#233;ration comme interpr&#232;te des forces am&#233;ricaines.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;C&#339;ur solitaire, c&#339;ur solidaire &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Son engagement, son &#339;uvre ne sauraient cependant masquer l'homme, ses liens et ses amiti&#233;s. Lors de son passage &#224; Paris, le jeune homme se lia avec Max Jacob, Daniel Hal&#233;vy et Jean Gu&#233;henno. Quelques ann&#233;es plus tard, ce furent Dabit, Aragon, Malraux ou Gide qui s'exprim&#232;rent &#224; propos de la parution du &lt;i&gt;Sang noir&lt;/i&gt; le 12 d&#233;cembre 1935 &#224; la Maison de la Culture de Saint-Brieuc. Andr&#233; Gide, qui appr&#233;ciait tant l'&#339;uvre que l'homme, lui demanda de bien vouloir participer au voyage qu'il entreprit l'&#233;t&#233; 36. Louis Guilloux accompagna ainsi Gide en URSS Revenu en France, Gide publia &lt;i&gt;Retour d'URSS&lt;/i&gt; , qui lui valut d'&#234;tre consid&#233;r&#233; comme un ren&#233;gat par les communistes pour avoir confess&#233; ses d&#233;sillusions sur l'Union sovi&#233;tique. Louis Guilloux, bien qu'en accord avec Gide, n'&#233;crivit rien... Pouss&#233; bient&#244;t par Aragon qui d&#233;sirait le voir critiquer les d&#233;clarations de Gide, Guilloux s'y refusa : ce qui lui valut d'&#234;tre remplac&#233; &#224; la chronique litt&#233;raire qu'il tenait au &lt;i&gt;Soir &lt;/i&gt; par Paul Nizan (1937).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il lui resta quoi qu'il en soit d'autres amiti&#233;s, plus solides celles-ci, car g&#233;n&#233;reuses. Ainsi de Jean Grenier, romancier lui aussi et professeur de philosophie. Ils se rencontr&#232;rent, alors qu'ils n'&#233;taient que deux adolescents, &#224; la biblioth&#232;que municipale de Saint-Brieuc et leur amiti&#233; ne devait plus d&#232;s lors s'interrompre. En ao&#251;t 1942, Jean Grenier exp&#233;dia &#224; son ancien &#233;l&#232;ve et d&#233;sormais ami &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;des souvenirs d'enfance tr&#232;s r&#233;ussis&lt;/q&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Id., Lettre 57, J.G. &#224; A.C., p.72.&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;. &lt;i&gt;Le Pain des r&#234;ves&lt;/i&gt;, prix populiste 1942 qui &#233;voque l'enfance d&#233;munie de Louis Guilloux, fait forte impression sur Albert Camus (dont le premier roman vient d'&#234;tre publi&#233;), destinataire de cet envoi. En septembre 1942, Camus dit &#224; Jean Grenier avoir lu &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;le tr&#232;s beau livre de Guilloux&lt;/q&gt;. &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;Peut-&#234;tre,&lt;span style=&#034;font-style:normal;&#034;&gt; confie-t-il, &lt;/span&gt;son accent m'a-t-il plus touch&#233; que d'autres. Je sais aussi ce que c'est. Et comme je comprends aussi qu'&#224; l'&#226;ge m&#251;r un homme ne trouve de sujet plus beau que son enfance pauvre&lt;/q&gt;, et d'ajouter : &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;la critique en zone libre a &#233;t&#233; stupide pour &lt;span style=&#034;font-style:normal;&#034;&gt;Le Pain des r&#234;ves.&lt;/span&gt; On dirait que &#231;a g&#234;ne, la pauvret&#233; des autres&lt;/q&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Id., Lettre 60, A.C. &#224; J.G., p.75.&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La pauvret&#233; &#187;... l'un et l'autre l'ont connue et c&#244;toy&#233;e, et elle ne cessera de hanter, si ce n'est leurs &#339;uvres respectives, au moins leurs esprits. Suite &#224; cette premi&#232;re lecture, Camus entreprit de conna&#238;tre les autres romans de Louis Guilloux. Bient&#244;t, par l'interm&#233;diaire de Jean Grenier, ils se rencontr&#232;rent et sympathis&#232;rent... Si l'un, l'a&#238;n&#233; &#233;tait n&#233; sous les brumes briochines et l'autre, le cadet, nourri au soleil alg&#233;rois d&#232;s 1913, c'est parce qu'ils firent tous deux &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;leurs classes &#224; l'&#233;cole de la n&#233;cessit&#233;&lt;/q&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Louis Guilloux, La Maison du peuple, Grasset, 1983, pr&#233;face d'Albert Camus, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt; que leurs itin&#233;raires si souvent parall&#232;les finirent par converger pour ne plus se s&#233;parer. De leur amiti&#233; naquit sans tarder une complicit&#233;... Guilloux fit conna&#238;tre &#224; Camus la tombe de son p&#232;re &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;mort au champ d'honneur&lt;/q&gt; en 1914 et enterr&#233; &#224; Saint-Brieuc, Camus emmena Guilloux &#224; Tipasa, d&#233;sireux de lui faire d&#233;couvrir ce soleil et cette lumi&#232;re qui lui manquaient tant &#224; Paris... De leur amiti&#233;, il y aurait encore beaucoup &#224; dire : anecdotes, vacances en famille, etc.&lt;/p&gt;
&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class='spip_document_1731 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;43&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='http://partage-noir.fr/IMG/png/sans_titre-2-15.png' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/png&#034;&gt; &lt;img src='http://partage-noir.fr/local/cache-vignettes/L500xH281/sans_titre-2-15-7d8e7.png?1774833289' width='500' height='281' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;small&gt;Albert Camus et Louis Guilloux en Alg&#233;rie&lt;/small&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;En 1947, Albert Camus s'appliqua &#224; &#233;crire la pr&#233;face d'une r&#233;&#233;dition de &lt;i&gt;La Maison du peuple&lt;/i&gt;, rappelant non sans ironie que &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;presque tous les &#233;crivains fran&#231;ais qui pr&#233;tendent aujourd'hui parler au nom du prol&#233;tariat sont n&#233;s de parents ais&#233;s ou fortun&#233;s&lt;/q&gt;, d&#233;fiant quiconque de lire &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;ce r&#233;cit sans le terminer la gorge serr&#233;e&lt;/q&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Id., p.13.&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;. L'&#339;uvre de Louis Guilloux, essentiellement autobiographique, et parce que autobiographique, &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;ne flatte &#8212; en fait &#8212; ni ne m&#233;prise le peuple dont il parle et lui restitue la seule grandeur qu'on ne puisse lui arracher, celle de la v&#233;rit&#233;&lt;/q&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Albert Camus/Jean Grenier, &lt;i&gt;Correspondance&lt;/i&gt;, 1932-1960, &#233;d. Gallimard, 1981 (Lettre 89, A.C. &#224; J. G., page 100).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Id., Lettre 57, J.G. &#224; A.C., p.72.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Id., Lettre 60, A.C. &#224; J.G., p.75.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Louis Guilloux,&lt;i&gt; La Maison du peuple&lt;/i&gt;, Grasset, 1983, pr&#233;face d'Albert Camus, pp. 14 et 15.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Id., p.13.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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