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		<title>Une nouvelle de Traven : Dans le brouillard</title>
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		<dc:creator>Traven</dc:creator>


		<dc:subject>B. Traven</dc:subject>
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		<dc:subject>Soleil Noir (fanzine)</dc:subject>
		<dc:subject>R&#233;volution allemande (1918-1919]</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Etrange destin&#233;e que celle de l'&#233;crivain qui se faisait ap&#173;peler B. Traven. Auteur rebelle, il fut adul&#233; par des millions de lecteurs. Homme secret, il fut recherch&#233; par de nombreux journalistes. Malgr&#233; le masque dont il se couvrit, on peut re&#173;constituer &#224; peu pr&#232;s sa vie aujourd'hui.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://partage-noir.fr/-soleil-noir-no2-septembre-1990-" rel="directory"&gt;Soleil Noir n&#176;2 - Septembre 1990&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://partage-noir.fr/+-b-traven-+" rel="tag"&gt;B. Traven&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://partage-noir.fr/+-source-la-fanzinotheque-+" rel="tag"&gt;Fanzinoth&#232;que&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://partage-noir.fr/+-soleil-noir-fanzine-141-+" rel="tag"&gt;Soleil Noir (fanzine)&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://partage-noir.fr/+-revolution-allemande-1918-1919-+" rel="tag"&gt;R&#233;volution allemande (1918-1919]&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://partage-noir.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton1137-885a7.png?1774707253' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Etrange destin&#233;e que celle de l'&#233;crivain qui se faisait ap&#173;peler B. Traven. Auteur rebelle, il fut adul&#233; par des millions de lecteurs. Homme secret, il fut recherch&#233; par de nombreux journalistes. Malgr&#233; le masque dont il se couvrit, on peut re&#173;constituer &#224; peu pr&#232;s sa vie aujourd'hui.&lt;/p&gt;
&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class='spip_document_1457 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='http://partage-noir.fr/IMG/jpg/soleilnoir1990_19900901_n002-9.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='http://partage-noir.fr/local/cache-vignettes/L150xH150/soleilnoir1990_19900901_n002-9-94af0.jpg?1774707253' width='150' height='150' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;Otto Max Felge nait le 23 f&#233;vrier 1882 &#224; Schwiebus, ville allemande actuellement en Pologne. De caract&#232;re distant et rebelle, il accomplit sa r&#233;&#173;volte en se faisant acteur d'avant-garde et &#233;crivain. Il prend le pseudonyme de Ret Marut et lance un Journal anarchiste : &lt;i&gt;Der Ziegelbrenner&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Le Briquetier&lt;/i&gt;). Feige/Marut &#233;crit plusieurs nouvelles d&#232;s 1915 (c'est d'ailleurs l'une d'elles dont nous vous offrons la traduction). En tant qu'anarchiste, Ret Marut s'implique dans l'&#233;ph&#233;m&#232;re R&#233;publique des Conseils de Bavi&#232;re (1919) anim&#233;e par des libertaires allemands. L'arm&#233;e &#233;crase dans le sang cette r&#233;publique r&#233;volutionnaire, et Marut &#233;chappe de peu au massacre en s'enfuyant. Vers 1920-1924, Il m&#232;ne une vie errante faite d'expulsions et d'arrestations en Europe et aux &#201;tats-Unis. Un de ses livres, &lt;i&gt;Le Vaisseau des morts&lt;/i&gt;, &#233;voque son odyss&#233;e. li s'installe au Mexique, sans doute &#224; la fin de l'ann&#233;e 1924. Tout en s'occupant de commerce dans la r&#233;gion de Tampico, il envoie ses &#233;crits &#224; des &#233;diteurs allemands. Il signe du nom de Traven en vivant au Mexique sous celui de Torsvan ! Malgr&#233; cette manie de brouiller les pistes, il int&#233;resse les &#233;diteurs, qui publient son &#339;uvre d&#232;s 1925. Les romans de Traven sont un succ&#232;s dans le monde entier. Un de ses livres est adapt&#233; au cin&#233;ma : &lt;i&gt;Le Tr&#233;sor de la Sierra Madre&lt;/i&gt; (1947).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les livres de Traven c&#233;l&#232;brent la r&#233;volte, non pas en termes militants mais en pr&#233;&#173;sentant la lutte comme une dignit&#233; n&#233;cessaire. Les indiens du Mexique, cat&#233;gorie exploit&#233;e s'il en fut. sont au c&#339;ur de son &#339;uvre. &lt;i&gt;La R&#233;volte des pendus&lt;/i&gt;, son chef-d'&#339;uvre, conte une insurrection de forestiers, &lt;i&gt;La Charette&lt;/i&gt; est le parcours initiatique d'un jeune indien, &lt;i&gt;Rosa Blanca&lt;/i&gt; d&#233;nonce l'emprise des compa&#173;gnies p&#233;troli&#232;res sur le Mexique. Citons encore &lt;i&gt;Indios &lt;/i&gt; et le tr&#232;s beau recueil de nouvelles intitul&#233; &lt;i&gt;Le Visiteur du soir&lt;/i&gt;. Cet &#233;tranger au Mexique a su com&#173;prendre avec finesse la psy&#173;chologie indienne et les pro&#173;bl&#232;mes de leurs communaut&#233;s face au monde blanc. Lorsque Traven meurt, en 1969, ses cen&#173;dres sont dispers&#233;es sur les for&#234;ts sacr&#233;es des indiens du Chapias. En m&#234;me temps, Il s'agit d'une litt&#233;rature uni&#173;verselle qu'on appr&#233;cie hors de tout int&#233;r&#234;t ethnologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En France, Traven est un auteur culte pour de nombreux lecteurs, mais on vit sur le fonds de traduction des ann&#233;es 50. Il reste toujours une partie de son &#339;uvre qui n'a pas &#233;t&#233; traduite. Ce scandale devait &#234;tre signal&#233; en publiant cet in&#233;dit en fran&#231;ais !&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Y. B.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Parfois, quand son esprit &#233;tait disponible, le sergent Karl Veek se rappelait un r&#234;ve qu'il avait fait dans le pass&#233;. Il ne pouvait se souvenir qu'avec difficult&#233; des d&#233;tails de ce songe enchanteur. Il y &#233;tait ing&#233;nieur civil vivant une vie d'oisivet&#233; somptueuse, dans une maison magnifiquement am&#233;nag&#233;e qu'il poss&#233;dait en ville. Il &#233;tait mari&#233; &#224; une &#233;pouse &#224; la fois s&#233;duisante et cultiv&#233;e, il avait une petite fille ravissante. Et il go&#251;tait l'existence d'un homme consciencieux, paisible et totalement satisfait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'&#233;tait un r&#234;ve. Peut-&#234;tre, ce qui le rendait si enchanteur &#233;tait qu'il se trouvait hors de port&#233;e, inaccessible. Car, en r&#233;alit&#233;, Karl Veek avait toujours &#233;t&#233; soldat aussi loin qu'il puisse s'en souvenir, au moins depuis trois ans. Il ne pouvait se rappeler avoir jamais fait autre chose qu'attendre l'ennemi, ici, dans la tranch&#233;e, son fusil &#224; la main. De temps en temps, ob&#233;issant &#224; des ordres n'admettant pas de critiques, il devait fixer sa ba&#239;onnette et livrer l'assaut &#224; une position de l'ennemi, en chassant r&#233;solument toute pens&#233;e de son esprit. Sauf celle-ci : tout homme se dressant sur mon chemin, qui porte un uniforme diff&#233;rent du mien, me tuera si je ne le tue pas le premier. Et, au moindre bruit que j'entendrais - que ce soit le tonnerre ou la cannonade, le crissement des cailloux ou le bruissement des feuilles, le murmure d'une voix &#8212;en toute probabilit&#233;, cela signifiera&#8230; ma mort !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son fusil devant lui, sur le parapet, il t&#226;tonna vers sa poche. Il en tira une photographie et une lettre, trouvant bien &#233;trange que celle-ci poss&#232;de une lointaine ressemblance avec cette femme dont il avait r&#234;v&#233; qu'elle &#233;tait son &#233;pouse. Et les mots contenus dans cette lettre, qui semblaient si impersonnels et sans aucune vie propre, lanc&#232;rent un appel r&#233;sonnant dans tout son &#234;tre pour lui rappeler les l&#232;vres rouges de la belle femme de son r&#234;ve. Mais l'&#233;cho fut si soudain qu'il aurait pu s'agir du son de cloches d'argent magiques carillonnant doucement en bas du terrain o&#249; il se tenait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8212; &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;Sergent Veek ! &lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8212; &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;Ici, lieutenant ! &lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'est-ce que les r&#234;ves m'ont jamais apport&#233;, pensait Veek, si ce n'est remplir ma t&#234;te de sottises ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8212; &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;Pr&#233;sentez-vous imm&#233;diatement au commandant, sergent Veek. Le caporal Ehming va prendre votre poste.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8212; &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;Tr&#232;s bien, lieutenant !&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Relev&#233; par le caporal, il se dirigea en vitesse, le fusil &#224; l'&#233;paule, pour se pr&#233;senter au commandant dans son abri.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8212; &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;Sergent Veek, j'ai l&#224; une mission difficile, une mission qui n&#233;cessite de l'intelligence. Vous &#234;tes le seul homme pour cette t&#226;che, je ne peux me s&#233;parer d'aucun de mes officiers. Vous pouvez donc voir &#224; quel point j'attache de l'importance &#224; cette op&#233;ration. Il n'y a eu aucun tir d'en face depuis maintenant deux jours. Aucun mouvement d'aucune sorte n'a &#233;t&#233; observ&#233;. Trois hypoth&#232;ses se pr&#233;sentent : soit la position a &#233;t&#233; &#233;vacu&#233;e, soit c'est un pi&#232;ge ou bien encore ils se pr&#233;parent &#224; quelque chose l&#224;-bas. Nous avons besoin de savoir ce qui se passe. Prenez deux soldats pour vous aider. Pas de fusils, seulement les couteaux et les revolvers. Je veux que personne, l&#224;-bas, ne sache que nous avons une patrouille en reconnaissance. Mangez un morceau et allez-y. Faites en sorte d'&#234;tre revenu avant la tomb&#233;e de la nuit. Des questions ?&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8212; &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;Non, commandant ! &lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'&#233;tait le d&#233;but de la matin&#233;e, le ciel &#233;tait d&#233;gag&#233;. Mais deux heures apr&#232;s que Veek fut sorti, un &#233;pais et pesant brouillard avait recouvert lentement le terrain. &#192; ce moment, le brouillard s'&#233;tait intensifi&#233; jusqu'&#224; ce qu'il devienne aussi solide qu'un mur blanchi &#224; la chaux. Maintenant Veek ne pouvait plus distinguer ce qu'il y avait &#224; deux pas devant lui. Ordonnant aux deux hommes de rester o&#249; ils &#233;taient, il continua seul, marquant son chemin pour le retour en appuyant sa botte dans le sol.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; petits pas h&#233;sitants, il commen&#231;a &#224; se frayer un chemin &#224; travers le dense mur blanc qui &#233;tait pr&#234;t &#224; reculer d'un pas &#8212;juste pour le laisser avancer&#8212; et puis se refermait imm&#233;diatement apr&#232;s, aussi ferme derri&#232;re que devant, comme s'il &#233;tait en ciment. Effray&#233; &#224; l'id&#233;e de perdre ses rep&#232;res, il sortit sa boussole et la tint contre une petite carte rudimentaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce fut quand il releva la t&#234;te qu'il vit, &#224; moins de deux pas de lui, un officier fran&#231;ais qui, croisant son regard, se figea sur place. Aucun d'eux ne ressentit de la peur, il n'y avait pas non plus de crainte dans leurs yeux, seulement un profond &#233;tonnement. Chacun regardait l'autre comme s'il avait &#233;t&#233; le seul et unique habitant de la plan&#232;te jusqu'&#224; ce qu'il se trouve tout &#224; coup face &#224; face avec le premier homme. Quand ils virent l'uniforme de l'autre, chacun pensa en m&#234;me temps que maintenant ils devaient faire une chose bien pr&#233;cise, une chose plut&#244;t habituelle, une chose banale, une chose qui les dominait presque avec la force d'une obligation &#224; laquelle ils ne pouvaient &#233;chapper, une chose qui leur fermait toute issue. Mais aucun d'eux ne savait ce que c'&#233;tait, ni ce que ce devoir irr&#233;sistible ordonnait d'eux. Il leur semblait qu'une voix int&#233;rieure hurlait : &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;Agis ! Tu sais ce que tu dois faire !&lt;/q&gt; Mais, durant toutes ces ann&#233;es, jamais l'un d'eux n'avait rencontr&#233;, si proche et si calme, si inattendu et si seul sur cette &#238;le d&#233;serte, un homme &#224; habit diff&#233;rent du sien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chacun d'eux pouvait ressentir le souffle de l'autre, ils pouvaient m&#234;me voir les lignes les plus d&#233;licates inscrites sur le visage de l'autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, ils restaient debout compl&#232;tement stup&#233;faits et, tout &#224; coup, ils n'arriv&#232;rent plus &#224; comprendre les mani&#232;res de fonctionner du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au m&#234;me moment, chacun d'eux leva lentement la main &#224; son k&#233;pi et adressa d&#233;lib&#233;r&#233;ment un salut &#8212;l&#233;ger mais reconnaissable&#8212; en direction de l'autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'expression de leurs visages &#233;tait aussi s&#233;v&#232;re que la mort. Mais dans les profondeurs insondables de leurs yeux reposait une simple question que les hommes ne manquent jamais de comprendre. Ils rabaiss&#232;rent leurs mains et firent demi-tour pour s'en aller. Pendant un instant infiniment bref, une seconde d'&#233;ternit&#233; les enveloppa et les d&#233;pouilla de leurs uniformes, et sans y penser, ob&#233;issant &#224; cette volont&#233; puissante, ils s'avanc&#232;rent en m&#234;me temps pour prendre la main de l'autre. Ils se serr&#232;rent la main comme des amis qui doivent se s&#233;parer pour toujours. Tout aussi rapidement, ils rel&#226;ch&#232;rent la main de l'autre, et repartirent par le chemin qui les avait amen&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quel autre comportement chacun d'eux aurait-il d&#251; avoir, apr&#232;s qu'il eut reconnu que face &#224; lui se trouvait un homme ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car, ils furent tous les deux soudainement rendus aveugles et ne virent pas l'ennemi.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Ret Marut&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Note &lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
La traduction a &#233;t&#233; r&#233;ali&#173;s&#233;e &#224; partir d'une traduction anglaise du texte allemand publi&#233; en 1916 dans l'hebdomadaire &lt;i&gt;M&#228;rz &lt;/i&gt; (Berlin/Munich). Traducteur allemand-anglais : Petar Sllcock ; traducteur anglais-fran&#231;ais : Laurent Recassa.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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